Le site de campagne de notre candidate est disponible à l'adresse suivante :
Fatima Mention Karboubi & Jean-Louis Benard
Pour une politique plus proche de vous.
Une candidature d'union, de proximité
et d'expérience
Madame, monsieur,
Les 10 et 17 juin prochain, par votre vote, vous allez décider de l’avenir de notre pays pour les cinq prochaines années. Ma candidature n’est pas un simple témoignage. Elle est un engagement réfléchi. Je pense comme vous que chaque Citoyenne, chaque Citoyen, quel que soit son lieu de résidence, son origine sociale ou culturelle doit pouvoir s’impliquer pleinement dans la défense de nos valeurs de liberté, de fraternité et de solidarité.
La crise économique et financière qui éprouve quotidiennement nos territoires (ou nos concitoyens) a considérablement fragilisé notre pays. Ensemble, nous pouvons réagir et faire la politique autrement pour mettre les citoyens au cœur des préoccupations. Ce changement commence par le choix de votre représentant à l’Assemblée Nationale.
Vous pouvez choisir de voter pour un « professionnel» de la politique. Quelqu'un que vous voyez à chaque renouvellement et qui prétend défendre vos intérêts mieux que vous et malgré vous pendant toute la durée de son mandat. Mes chers concitoyens, vous avez un autre choix qui s’offre à vous, celui d’une candidate qui vous ressemble et qui s'honorerait de votre confiance pour aller porter votre voix au cœur de notre démocratie.
Je vis sur cette circonscription du Drouais et du Thymerais depuis 40 ans. Mon parcours professionnel, mon engagement associatif, mes lieux de vie m’ont permis de côtoyer toutes les générations, toutes les cultures qui façonnent ce territoire fort de nos différences, avec ses spécificités et ses atouts … Mon engagement associatif notoire a notamment été couronné en 2010 par la remise de l’insigne de Chevalier dans l’Ordre National du Mérite. Cette distinction honorifique remise par le Président du Conseil Constitutionnel, est venue récompenser un travail collectif auquel se sont associés des professionnels, des bénévoles, c'est-à-dire des citoyens comme vous et moi qui savent l'importance et la richesse des liens sociaux.
J’ai construit mon parcours professionnel dans le domaine du développement social et urbain, d'abord à Dreux pendant 23 ans ce qui m'a permis de devenir Directrice de la culture, de la jeunesse, des sports et de la vie associative tout en veillant à l'éducation de mes trois enfants.
J’ai vu comme vous pendant toutes ces années, ce territoire profondément évoluer sans que lui soit épargnées les difficultés d’aujourd’hui : chômage, insécurité, problème de qualification lié notamment à la désindustrialisation, décrochage scolaire précoce, fermetures des commerces, réduction des services publics en milieu rural et isolement, baisse du pouvoir d'achat, fragilisation des acteurs associatifs et de l’économie sociale et solidaire. Et tout cela intervient dans le contexte angoissant de la faillite de la Grèce …
J’ai vu tout comme vous des femmes et des hommes continuer à se battre pour que l’extrémisme quel qu’il soit ne prenne ne gagne pas, la tranquillité soit garantie et que les valeurs persistent et tout ceci dans des conditions parfois difficiles.
Pour autant, j’ai la conviction que nos atouts, nos talents, nos différences, notre volontarisme peuvent nous permettre de gagner les combats d'aujourd'hui pour demain. Les solutions existent, elles impliquent une nouvelle forme de représentation des citoyens dans les instances de décision. Vous avez le droit d'être représenté par une personne qui serve vos intérêts avec fidélité aux engagements.
En m'élisant à l’Assemblée Nationale le 17 juin prochain, je porterai votre parole, vos volontés, l'expression de vos difficultés, comme si vous étiez vous-même au Palais-Bourbon.
Si je deviens votre députée, je m’engage à vous consulter régulièrement. Il n y aura pas d’écran entre vous et moi. Je m'y engage et je m'y tiendrai, comme je l'ai toujours fait. Contrairement aux autres candidats, je n’ai jamais attendu d’être élue pour soutenir celles et ceux qui en avaient besoin.
Le respect des différences et des choix est une valeur essentielle qui repose sur la responsabilité individuelle à laquelle je suis attachée. Je serai une députée sans ambiguïté. Au triptyque assistanat, oisiveté, haine j'opposerai celui de solidarité, équité et justice. Je souhaite replacer l’humain, c'est-à-dire vous, au cœur des politiques publiques.
Ma priorité c’est vous, c’est notre vouloir vivre ensemble qui peut nous permettre de nous protéger des mutations de société en cours en préservant l'avenir de notre territoire et de nos enfants, autant que nos valeurs. Mon engagement demain à vos côtés est rendu possible par le soutien que m’apporte au quotidien mon époux, mes enfants, ma famille, mes amis. Le combat pour une France juste, solidaire, retrouvée sera avec vous une fête. Mon suppléant, Jean-Louis BENARD, ses proches et mon équipe de campagne, solide et enthousiaste, m'accompagnent et m'arment de confiance dans ma capacité à vous représenter.
Mes priorités
- La mise en ordre des finances publiques
- Le soutien à la création et au développement économique, notamment des petites entreprises, des commerces et des structures de l’économie sociale et solidaire pour favoriser les emplois dont nous avons tant besoin.
- L’éducation des enfants pour lutter contre le déclassement social.
- L'instauration d’une justice qui prend davantage en compte les victimes. Le droit à la sécurité pour chaque citoyen.
- L’accès au logement décent.
Radicale, femme de progrès et de solidarité, je n'ai que l'ardente ambition de m'engager au service des habitantes et des habitants du Drouais et du Thymerais qui composent la deuxième circonscription d’Eure-et-Loir.
FATIMA MENTION KARBOUBI - La Candidate
Des convictions à la réalisation
Je suis arrivé en Eure-et-Loir en 1958 à l'âge de 10 ans. Mon parcours professionnel de chef d'entreprise en tant que pavillonneur - lotisseur me conduira tout au long de ces années aux quatre coins de ce département. Marié, 2 enfants, une famille métissée, une implication de longue date en milieu associatif, des circonstances qui me donnent une sensibilité particulière sur les grandes priorités nationales axées sur l'éducation, la justice, le développement économique et l'emploi.
Jeune retraité, j'ai rapidement eu le souhait de mettre mon expérience et mon temps au service des personnes les plus démunies et les plus éloignées de l'emploi en créant une structure d'insertion par l'activité économique qui accompagne les jeunes issus des Zones Urbaines Sensibles mais aussi les personnes âgées de 50 ans et plus vers l'emploi.
Mon engagement auprès de Fatima Mention Karboubi repose sur un partage de valeurs et de convictions sur les grands sujets de notre territoire : l'éducation, le développement économique, la sécurité, la préservation du cadre de vie et le développement durable bien évidemment mais aussi par la mise en œuvre effective d'une politique cohérente et soutenue en matière de mobilité, d'accompagnement vers l'emploi des personnes les plus en difficultés notamment par la création et le soutien de structures passerelles dédiées à l'insertion par l'activité économique, par la restauration des droits et de l'égalité des citoyens notamment au travers des services publics à l'echelle du territoire. Des solutions existent, elles impliquent enthousiasme, volontarisme et professionnalisme.
Jean-Louis - Le suppléant
Economie, emploi et employabilité
Les fermetures successives des sites industriels qui assuraient, il y a quelques années encore une offre d'emploi importante, ont plongé les concitoyens dans une précarité avérée.
Pour en sortir avec cette siutuation insupportable, je m'engage à soutenir et à promouvoir les initiatives économiques qui pourront favoriser les créations d'emploi et le maintien en emploi y compris en milieu rural pour favoriser l'harmonie économique de la circonscription.
A ce titre, je veux agir sur les principaux freins : mobilité, développement et soutien des structures de l'insertion par l'activité économique, commerces et services de proximité, formation pour combattre les inadéquations entre les compétences locales et les nouveaux métiers ...
Pour autant, au regard des expériences récentes, je veux aussi un engagement fort sur la diversité économique, nous ne pouvons plus nous permettre de tout miser sur des filières fortes et se metytre dans des situations de dépendance de centres de décision bien éloignés du territoire et de ses intérêts et qui au premières difficultés entraineraient dans leurs sillages les principaux acteurs eux-mêmes et l'ensemble des emplois induits dans la sous-traitance.
Ruralité, un pacte social et économique
pour redynamiser nos villages
Force est de constater qu'aujourd'hui nos villages sont confrontés à une désertification de commerces ruraux, de services publics et privés (médecins, infirmières) et entraînent par là même un vieillissement de population, son isolement voire sa désertification. Il ne faut pas que nos villages ne deviennent que des lieux de villégiature composés exclusivement de résidences secondaires.
Pour inverser le phénomène, je propose de travailler sur un pacte rural social et économique qui aurait vocation à redynamiser nos villages par l'installation de petits commerces de proximité via une fiscalité adaptée, la création ou le maintien de l'accès aux soins, aider à la transmission ou à la création d'exploitations agricoles, développer les activités à destinations des enfants et de la jeunesse, assurer la qualité de l'éducation pour ne citer que ces exemples.
Je veux m'engager vers une politique forte et claire en faveur de l'agriculture et ses acteurs ; ils sont les piliers de notre indépendance alimentaire et ont un rôle à jouer pour l'indépendance énergétique.
Un pacte de rééquilibrage face aux Contrats Urbains de Cohésion Sociale (CUCS) mis en place dans les centres urbains et et qui ont aspiré d'énormes fonds publiques au détriment de nos villages.
Sécurité, un droit pour tous, la responsabilité de chacun
La Sécurité est l'affaire de tous. Elle commence par l'éducation des enfants et ce dès leur plus jeune âge, pour cela il faut impérativement que les parents retrouvent la place qui leur est due et inculquent les bases d'un savoir-être et du respect. Les crèches, garderies, écoles, collèges et lycées se doivent elles aussi d'être dans la continuité de cet apprentissage.
A ce niveau, il est portant d'apprendre à travailler ensemble avec un objectif commun : la réussite de nos enfants tant au niveau de l'éducation, l'enseignement mais aussi au niveau professionnel et cela doit s'apprendre très jeune. D'ailleurs, n'est-ce pas ces bases qui nous ont permis d'être ce que nous sommes aujourd'hui.
A contrario, il faut aussi que les institutions soient à l'écoute des parents en difficultés face à l'éducation des jeunes enfants ou adolescents et puissent les guider et les accompagner.
Tous ces services existent mais malheureusement chacun travaille de façon indépendante et sans réelle concertation.
Mutualiser ces services, mobiliser les instances de police et de gendarmerie, impliquer les familles, créer un vrai réseau de partenaires, je souhaite être ce fédérateur
Mais il faut également donner les directives, les moyens justes et adaptés aux policiers, pompiers et autres acteurs de la sécurité du public. Les politiques récentes ont considérablement dégradé la mission de ces professionnels laissant s'installer durablement les zones de non droit au coeur des villes et émerger l'insécurité aux portes de nos campagnes.
La Démocratie Routière
La sécurité routière est une exigence morale et vitale que nul ne saurait légitimement remettre en cause. Le sens du progrès est de contribuer toujours davantage à plus de sécurité sur les routes. De ce point de vue des pistes d’amélioration m’apparaissent encore insuffisamment utilisées. Après l’amélioration de la qualité du parc automobile en circulation, la lutte contre l’alcool au volant, la lutte contre la vitesse, les pouvoirs publics commencent à se mobiliser contre la conduite sous l’emprise des stupéfiants et désormais contre la fatigue au volant.
Pourtant, rien n’est entrepris contre la deuxième cause des accidents de la circulation selon les médecins urgentistes qui relèvent les victimes sur les bords des routes : la conduite sous l’emprise des neuroleptiques (somnifères, anti-dépresseurs, etc.).
Beaucoup de nos concitoyens vont mal et ils n’iraient pas mieux s’ils étaient interdits de conduite au motif de leur traitement. En 2012, ne pas pouvoir conduire, ne pas pouvoir aller et venir, condamne une personne à une forme de mort sociale. Nous savons l’importance de la mobilité pour les personnes en recherche d’emploi ou pour les familles qui habitent les espaces ruraux !
Dans une société où les rythmes s’accélèrent, où il faut faire toujours plus dans un temps plus contraint, il y a un espace où le temps est censé suspendre son vol : la route !
Les pouvoirs publics nous assènent que les impératifs de sécurité et la limitation de la consommation des carburants obligent à ne pas remettre en cause la tendance à la baisse des vitesses autorisées ni la tendance à la hausse des points retirés sur les permis ou la hausse du volume des amendes qui réduisent d’autant notre pouvoir d’achat. Cela, alors que la sécurité des véhicules augmente grâce à la recherche chez les constructeurs et alors que la qualité du réseau routier s’est améliorée.
Au bout du compte quand tout est posé, ce qui rend insupportable aux conducteurs cette impression d’être la « vache à lait » du système, c’est qu’ils ne sont jamais associés à la définition des règles imposées sur la route. Cet espace est celui de la toute puissance sans partage des « pouvoirs publics ».
Je crois à l’aptitude des citoyens conducteurs à définir eux-mêmes en permanence au vu des statistiques de l’accidentologie, les limites à poser pour permettre un partage de l’espace routier qui soit garant du meilleur niveau de sécurité possible pour toutes et tous. Je propose par conséquent, la création dans chaque département d’un Conseil départemental de la sécurité routière dans lequel siègeraient à parité : des professionnels et des usagers de la route élus. En lieu et place du Conseil départemental de prévention (expression de l’Administration) et notamment des programmes de mobilisation locale « Agir pour la sécurité routière » ou « Label vie », les Conseils départementaux de sécurité routière illustreraient l’instauration d’une véritable démocratie routière. Ces instances départementales trouveraient leur prolongement dans le Conseil national de la sécurité routière chargé de fédérer les politiques départementales en concourant à leur harmonisation par l’échange des bonnes pratiques. Là aussi, remettons les citoyennes et les citoyens au cœur des politiques publiques






