lundi 24 avril 2017

Soutien du PRV28 à la candidature de Emmanuel Macron

PARTI RADICAL
Section d’Eure-et-Loir
 
Communiqué de Presse du 24 avril 2017
 
Au lendemain du premier tour de l'élection présidentielle, reflet d’une crise morale profonde, nourrie de doute, de peur et de colère, il ne doit pas y avoir d’hésitation.
Pour ma part je n'en ai aucune :
Pour défendre la République et faire barrage au populisme qui nous mènerais à la catastrophe, je fais le choix de voter pour Emmanuel Macron et le Parti Radical appelle les Français à voter pour lui le 7 mai prochain.
 
Je fais ce choix parce qu'au delà de certaines divergences, Emmanuel Macron défend les mêmes principes pour la République et la Démocratie que les Radicaux et qu'il partage notre vision pour la France.
 
Une France qui aime l’Europe qui nous a assuré plus de 70 ans de paix et je suis convaincu qu’en sortir et abandonner l’Euro signerait l’arrêt de mort de notre compétitivité, de nos entreprises et affaiblirait dramatiquement le pouvoir d’achat des français.
 
Une France, pays du respect de la personne et de l’ouverture au monde, qui n’imagine pas vivre hors planète .
 
Une France de la jeunesse qui innove, aime l’entreprise, libère les énergies plutôt que celle qui appelle à se recroqueviller sur le passé.
 
Dimanche 7 mai, c’est ce message d’espoir qui doit l’emporter sur la tentation du repli.
 
Philippe Masson
Responsable départemental du Parti Radical
Maire de Brou

P.S : Un comité exécutif du Parti Radical se réunira le mercredi 26 avril 2017 pour acter son soutien à Emmanuel Macron pour le 2nd tour de l'élection présidentielle et réfléchir sur l'orientation de sa ligne politique nationale et de ses alliances.



dimanche 26 mars 2017

Démission de Romain RIBAS de ses fonctions politiques à l'UDI

A Mainvilliers (Eure-et-Loir), le dimanche 26 mars 2017,

A l'attention de Monsieur Jean-Christophe Lagarde, député-maire de Drancy, Président de l'UDI,

Copie à Monsieur Philippe Vigier, député-maire de Cloyes-les-Trois-Rivières, Président de l'UDI 28,

Monsieur le Président,

Suite au Bureau Exécutif du mardi 14 mars 2017 et au Conseil National du samedi 25 mars 2017, l'Union des Démocrates et Indépendants (UDI) a décidé de soutenir la candidature de François Fillon à la présidence de la République et de conclure un accord électoral avec le parti Les Républicains (LR). Le dimanche 26 mars 2017, le Conseil Départemental de la fédération d'Eure et Loir de l'Union des démocrates et Indépendants (UDI 28) a décidé de ratifier les décisions prises par les instances nationales du parti.

Je désapprouve fortement ces décisions qui nous unissent à un parti politique et à un candidat à la présidentielle dont les propositions électorales sont conservatrices et contraires à l'esprit progressiste, européen, laïc, social, humaniste et écologiste défendu depuis le programme de Belleville en 1869, proposé par Léon Gambetta, chef de file des radicaux, un des piliers du courant politique centriste indépendant qui a gouverné notre pays de 1876 à 1958 (à l'exception de la période du régime de Vichy).

Je pense que Emmanuel Macron est le plus qualifié pour défendre les valeurs du radicalisme et du centrisme. Le président du mouvement En Marche est de ce fait le seul candidat centriste. Cette candidature issue de la société civile est indépendante de la gauche et de la droite. Cet homme est le seul à pouvoir former pour la première fois depuis 1958 une majorité centrale autour des forces progressistes et à pouvoir réussir la recomposition, autour du centre, du paysage politique français usé par le clivage politique gauche-droite et le fait majoritaire depuis 1962.

Sur la base du Manifeste du Parti Radical, le Conseil National de l'Union des Démocrates et Indépendants du samedi 25 mars 2017 a adopté un programme pour les élections législatives de 2017 de plus de 200 propositions.Si je suis en accord avec le philosophie générale de ce projet, je pense qu'il est très proche de celui d'Emmanuel Macron et qu'il est incompatible avec les propositions formulées dans son programme par le candidat conservateur François Fillon.

En conséquence, j'ai décidé d'apporter mon soutien à Emmanuel Macron depuis le vendredi 9 décembre 2016, date à laquelle j'ai écrit ma proposition de résolution en faveur d'un soutien à la candidature à la présidentielle d'Emmanuel Macron en prévision du 116ème Congrès du Parti Radical organisé à Issy-les-Moulineaux le samedi 4 février 2017. C'était un engagement public en faveur du mouvement En Marche.

Cependant, bien qu'à jour de mes cotisations pour les années 2014 à 2017, faisant l'objet d'aucune sanction disciplinaire, élu conseiller départemental et conseiller national de l'UDI par les militants de la fédération d'Eure-et-Loir en 2016, je suis attristé d'apprendre par des tiers que l'UDI organisait un Conseil National le samedi 25 mars 2017 sans m'envoyer au préalable une convocation écrite ou électronique avec la date, l'heure et le lieu de la réunion afin que je puisse m'organiser pour déplacer à Paris.

De plus, la fédération d'Eure-et-Loir de l'UDI a réuni un Conseil Départemental le dimanche 26 mars 2017 sans m'envoyer au préalable une convocation écrite ou électronique avec la date, l'heure et le lieu de la réunion cependant j'ai pu faire le déplacement à Meslay-le-Vidame mais je ne suis vu refuser physiquement l'accès à la salle de réunion du Conseil Départemental par son président, le député-maire Philippe Vigier, en pleine violation des statuts et des règlements intérieurs de l'UDI.

Je déplore le manque de démocratie interne et les limitations à la liberté d'expression à l'intérieur de l'UDI contraire à l'esprit politique de son président fondateur Jean-Louis Borloo et je condamne l'exclusion illégitime des militants de l'UDI Jeunes et de l'Alliance Centriste qui ont soutenu la candidature d'Emmanuel Macron auxquels j'exprime toute ma solidarité et ma considération.

En désaccord avec la ligne politique droitière prise par les instances dirigeantes de l'UDI, ne voulant pas y être associer et ne pouvant plus exercer mes fonctions politiques à l'intérieur de l'UDI, j'ai pris la décision de démissionner immédiatement de mes postes de conseiller départemental et de conseiller national pour lesquels les militants de la fédération d'Eure et Loir m'ont désigné en 2016 pour redevenir un simple adhérant actif du Parti Radical auquel je reste fidèlement attaché.

Veuillez agréer, Monsieur le Président de l'UDI, Jean-Christophe Lagarde, l'expression de mes salutations distinguées.

Romain RIBAS
Fédération d'Eure-et-Loir







samedi 4 février 2017

Discours de Romain RIBAS au 116ème Congrès du Parti Radical du 4 février 2017 en faveur d'Emmanuel Macron



Discours devant les délégués du 116ème Congrès du Parti Républicain Radical et Radical-Socialiste du 4 février 2017 à Issy-les-Moulineaux (92)

Chers camarades citoyens et amis Radicaux, parlementaires, élus locaux, délégués et militants,

Tout d’abord, je voulais remercier le bureau national et le comité exécutif de me donner l’occasion de prendre la parole à la tribune de ce 116ème Congrès du Parti Radical à Issy les Moulineaux pour vous présenter les grandes lignes de ma résolution « Mettre en marche le Parti Radical et le centre vers l’unité et le progrès social ». Je tiens sincèrement à saluer les fédérations radicales de l’Ardèche, de la Vienne et de la Vendée qui m’ont soutenu dans ma démarche.

J’ai 29 ans et c’est la première fois que je m’exprime devant un public aussi nombreux et prestigieux. Vous me connaissent peut-être via les réseaux sociaux et lors de rencontres à l’occasion des conventions nationales et des congrès du Parti Radical où je milite avec plaisir depuis juin 2011 suite à la séparation avec l’UMP. Je suis professeur de sciences économiques et sociales en lycée. Je suis délégué de la Fédération d’Eure et Loir du Parti Radical et conseiller départemental et national de de l’UDI pour ce département. Je suis également secrétaire général adjoint de la commission de rénovation de la vie politique du Parti Radical depuis février 2016.

Notre parti politique est aujourd’hui à un tournant de son histoire. Ce 116ème Congrès du Parti Radical peut-être historique si nous faisons les bons choix pour l’avenir des générations futures.

Le 20 mars 2016, le Congrès de l’UDI décidait de ne pas présenter de candidature aux primaires de la droite et aussi de ne pas accorder automatiquement sans un vote interne son soutien au gagnant de ce scrutin. La désignation, le 27 novembre 2016, de François FILLON comme candidat de la droite républicaine a été une surprise pour beaucoup d’entre nous. Ayant soutenu avec enthousiasme, comme une majorité des militants radicaux la candidature progressiste d’Alain JUPPE, lors de cette primaire de la droite depuis la décision de notre comité exécutif du 12 octobre 2016, j’ai été très déçu par ce résultat.

Je ne peux me résoudre comme le fait la direction de l’UDI et certains hauts-dirigeants radicaux à soutenir la candidature très à droite de François FILLON avec pour seul espoir que des négociations aboutissent à un assouplissement de son programme de rigueur en économie et conservateur sur les mœurs. Ces négociations sont par ailleurs un échec à ce jour, il n’y a eu aucune évolution du projet présidentiel de François FILLON depuis plus de deux mois hormis sur la réforme de la sécurité sociale sous la pression de l’opinion exprimée par les sondages. De plus, le parti Les Républicains m’a fait que de maigres concessions pour investir des candidats radicaux et centristes aux prochaines législatives de juin 2017 dont beaucoup sont nos députés sortants. Dans ce cas, comment renouveler notre personnel politique ? Comment assurer notre survie politique dans l’avenir ?

Je me suis donc tourné comme le font beaucoup de jeunes radicaux et de militants des fédérations radicales de province et quelques sages de notre parti comme Jean-Paul ALDUY et Serge LEPELTIER vers la candidature progressiste d’Emmanuel MACRON qui semble être le seul au centre de l’échiquier politique selon les analystes politiques et les sondages à pouvoir accéder au 2nd tour de l’élection présidentielle à la place de François FILLON et à pouvoir battre Marine LE PEN lors du 2nd tour. Son programme existe et il est compatible avec nos valeurs radicales, libérales, sociales, écologistes, humanistes, européennes et laïques. Ce projet est dévoilé peu à peu dans son livre Révolution et dans ses différents meetings qu’il fait depuis le 10 décembre 2016.

Il est le mieux placé pour intégrer dans son projet, en cours de construction auprès des comités locaux du mouvement En Marche, les propositions de notre Manifeste Radical pour 2017 si nous prenons la peine de lui envoyer une délégation pour en discuter.

Il a déjà exprimé beaucoup de propositions proches des nôtres comme la négociation du temps de travail par des accords de branches, l’augmentation de 50% du montant moyen de la prime d'activité, la transformation du Crédit d'impôt compétitivité emploi en allègement durable de 3,1 points de charges sur tous les salaires avec la suppression des cotisations maladie et des cotisations chômage, la transformation de l'ISF en impôt sur la rente immobilière où la  part qui finance l'économie réelle, c'est-à-dire la détention d'entreprise ou d'action, ne serait plus imposée. La gestion de l'Unedic et de la formation professionnelle par l'Etat avec l’extension de l'assurance-chômage pour les indépendants après 5 ans d'activité et l’obligation de se former pour être indemnisé, la mise en place d'un plancher et d'un plafond des dommages et intérêts accordés aux prud'hommes pour licenciement et la construction d’un régime universel de retraite indépendant du statut.

Il est le seul candidat à la présidentielle à s’affirmer pro-européen, il veut la possibilité pour les Etats membres qui le souhaitent d'aller plus loin dans la convergence fiscale, sociale et énergétique et dans l’examen des demandes d'asile au plus près des conflits, dans les consulats des pays limitrophes. Il souhaite aussi la sortie des investissements d'avenir des critères de Maastricht, la mise en place d'un plan d'investissement européen beaucoup plus puissant que le plan Juncker et la création d'un ministre des Finances de la zone euro.

Il est comme nous pour la nécessité d'avoir un casier judiciaire vierge pour accéder à des fonctions ministérielles, l’introduction d'une dose de proportionnelle à l'Assemblé Nationale et le non cumul des mandats de parlementaires dans le temps.

Il veut préserver comme nous notre système de sécurité sociale issu du programme du Conseil National de la Résistance avec le doublement des maisons de santé pour lutter contre les déserts médicaux, la vente des médicaments à l'unité, la prise en charge à 100% des frais de lunette, des prothèses dentaires et d'audition d'ici 2022 et la création d'un service sanitaire de trois mois pour tous les étudiants en santé.

Il souhaite le recrutement de 10.000 policiers et gendarmes en 3 ans et la création d'une cellule centrale de traitement des données de masse de renseignement.

Comme tous les radicaux, Emmanuel Macron souhaite faire de l’école une priorité nationale avec la division par deux du nombre d'élèves dans les classes de CP et de CE1 en zone d'éducation prioritaire, le transfert aux régions de la gestion de l'enseignement professionnel et l'autonomie des établissements scolaires notamment au niveau pédagogique avec le rétablissement des sections européennes et des classes bi-langues.

A ce jour, beaucoup de radicaux de gauche, militants, élus et parlementaires, malgré la candidature de leur présidente Sylvia PINEL aux primaires citoyennes de la gauche ont rejoint le mouvement En Marche et ce phénomène continue depuis dimanche dernier et la victoire historique depuis le Congrès de Tours en 1920 de l’aile gauche du PS. De nombreux membres du Parti Radical, des autres composantes de l’UDI et du Mouvement Démocrate se sont déjà mis en marche.

Dans son intervention télévisée du mercredi 1er février 2017 au journal de 20 heures de TF1, Emmanuel Macron a exprimé son souhait de rassembler au-delà des clivages politiques traditionnels. Il a parlé de l’unité radicale et a cité les radicaux de gauche et droite, c’est-à-dire nous et le PRG, comme des composantes avec les centristes de sa future majorité parlementaire.

Or notre avons toujours voulu l’unité radicale et être un parti de gouvernement.

Osons donner notre confiance au seul candidat susceptible d’unir autour de lui les radicaux et de mettre fin à la scission de 1972.

Osons donner notre confiance au seul candidat d’inspiration centriste capable de gagner une élection présidentielle depuis la victoire de Valéry Giscard d’Estaing en 1974. Nous sommes aux portes du pouvoir !

Osons donner notre contre confiance au seul candidat progressiste capable de rassembler une majorité dominé par un centre indépendant qui casse le clivage politique droite/gauche pour la 1ère fois depuis 1958 et l’instauration de la Vème République ! Ecrivons la suite de notre histoire radicale !

Osons mettre fin à 45 ans d’alliance exclusive avec la droite républicaine qui ont affaibli dans l’opinion publique l’identité de notre mouvement politique !

Osons  présenter aux législatives de juin 2017 des candidats radicaux dans toutes les circonscriptions où ils y auraient des volontaires pour demander l’investiture En Marche tout en laissant à nos candidats déjà investis, nos parlementaires sortants, nos élus et nos militants la liberté de soutenir à titre individuel le candidat de leur choix car le Parti Radical, c’est aussi la liberté d’opinion et de choisir !

Osons redonner son indépendance et son autonomie au Parti Radical afin qu’il redevienne au-delà des clivages politiques un trait d’union au centre entre la gauche et la droite dans le cadre d’un gouvernement d’union nationale des progressistes radicaux, centristes, en marche, socialistes et républicains contre le péril de l’extrême-droite !

Osons constituer dans un grand Parti radical une force électorale centrale et unie avec les Radicaux de gauche et le Mouvement Démocrate en collaboration avec le mouvement En Marche du candidat Emmanuel Macron grâce à la double-adhésion !

Osons soutenir Emmanuel Macron à la présidentielle en votant dans une démarche unitaire la résolution proposée par notre ancien président national Thierry CORNILLET !

Vive le Parti Radical ! Vive le centre indépendant ! Vive la République ! Vive la France !

Romain RIBAS, Délégué au Congrès de la fédération d’Eure et Loir du Parti Radical, Secrétaire général adjoint de la commission de rénovation de la vie politique du Parti Radical, Conseiller national de l’UDI, Conseiller départemental de la Fédération d’Eure et Loir de l’UDI.

mardi 31 janvier 2017

Les résolutions déposées pour le 116ème Congrès du Parti Radical du 4 février 2017



Chers Amis Radicaux,

Vous avez été nombreux à participer à notre 116ème Congrès samedi dernier à Issy-les-Moulineaux, et je tenais à vous en remercier.

Je tenais également à remercier nos cadres et militants qui, par leur dépôt de résolutions, leurs propositions et les débats préparatoires organisés dans les Fédérations, ont fait vivre notre démocratie interne et permis à chaque délégué au Congrès de faire, ce 4 février, un choix libre, dans le cadre d’un vote à bulletin secret, pour décider de l’avenir de notre famille politique.

Et, pour les Radicaux, notre priorité est claire : nous devons prendre nos responsabilités et apporter l’alternance politique à notre pays, alternance qui implique nécessairement, dans notre système institutionnel actuel, le maintien de l’alliance de la droite et du centre pour les échéances électorales de 2017.

En effet, notre pays, déjà affaibli par une crise économique et sociale persistante, et aujourd’hui confronté à la menace terroriste, fait face à un chaos politique sans précédent, exacerbant les extrémismes. Plus que jamais s’exprime une volonté d’alternance politique et d’une alternative au système actuel.

Au-delà de réformes économiques et sociales vitales et largement partagées, le Manifeste Radical, réaffirme ses valeurs essentielles de Laïcité, de République, de Progrès et de Justice. Il trace les perspectives fortes d’un nouveau modèle de société, d’un système institutionnel profondément rénové, et d’une démocratie davantage participative.

En conséquence, notre 116ème Congrès s’est prononcé pour :
1. L’alternance politique, qui ne saurait être issue de la majorité sortante comptable du bilan actuel, et donc implique une alliance du centre et de la droite républicaine pour les élections présidentielle, législatives et sénatoriales de 2017.
2. Des conditions claires à faire valoir auprès de nos alliés concernant tant nos valeurs que les priorités politiques auxquelles les Radicaux sont attachés : la laïcité, l’éducation, le développement social et environnemental, l’Europe et la démocratie locale. Ces conditions devront être partagées par nos alliés et notre candidat à l’élection présidentielle.
3. Notre indépendance politique : le Parti Radical restera un parti souverain dans une coalition pluraliste. Un groupe parlementaire centriste fort à l’Assemblée nationale et au Sénat en est la condition.
4. La nécessaire recomposition du paysage politique, avec la constitution d’une force centrale élargie au-delà de l’UDI. Ce grand rassemblement humaniste, progressiste et européen, fera barrage aux extrémismes, et défendra la République dans le XXIème siècle.
5. Un mandat donné à notre Comité exécutif pour mettre en œuvre et faire respecter ces orientations.
Je continuerai naturellement à vous tenir régulièrement informés des suites données à notre Congrès, et reste, avec toute l’équipe nationale, à votre disposition,

Amitiés radicales,
Laurent HÉNART
Président du Parti Radical

Résultats du vote à bulletins secrets du 116ème congrès du Parti Radical du 4 février 2017 à Issy-les-Moulineaux - 1781 délégués inscrits - 516 délégués votants - 511 votes exprimés - François Fillon 330 voix 64,58% - Emmanuel Macron 149 voix 29,15% - François Bayrou 69 voix 13,50%.

Résolutions ayant obtenu le nombre de signataires requis par nos Statuts :
1 -Résolution de Bertrand PANCHER « Cohérence et exigences » - 330 voix - 64,58%
2 -Résolution de la Fédération de Savoie « Unité, Démocratie, Intégrité : il est urgent d’agir ! » - 54 voix -10,57%
3 -Résolution de Thierry CORNILLET « Soutenir Emmanuel MACRON : un atout pour le Parti Radical » - 149 voix - 29,15%

Résolutions ayant été validées par le Bureau national :
4 - Résolution du Parti Radical 66 « Pays Catalan » : « Pour un Parti Radical libre en accord avec ses valeurs » - 88 voix - 17,22%
5 - Résolution de la Fédération Lyon Métropole : « Pour la refondation d’un grand Parti Radical » - 76 voix - 14,97%
6 - Résolution de Grégory BERKOVICZ « Réaffirmer le rôle du Parti Radical et des valeurs centristes » - 69 voix - 13,50%
7 - Résolution de Luc LEHNER « Responsabilités et cohérence » - 53 voix - 10,37%
8 - Résolution de la Fédération de Vendée : « Pour une alliance gagnante » - 31 voix - 6,07%


Résolutions en faveur de la candidature de François Fillon :

PROJET DE RESOLUTION « COHERENCE et EXIGENCES » 116ème CONGRES DU PARTI RADICAL

Proposé à la co-signature des Présidents de Fédération et membres du Comex

Par Bertrand PANCHER, Député-maire de Bar-le-Duc, vice-président du Parti Radical en charge du Manifeste

Notre pays fait face à une crise économique, sociale et morale à laquelle le Gouvernement sortant a été incapable d’apporter de vraies solutions. C’est toute la classe politique qui est discréditée aux yeux des Français, à tel point que s’engager aujourd’hui dans un parti politique est faire preuve d’un véritable courage face à toutes les critiques faciles formulées à leur encontre.

Pourtant les partis politiques restent la cellule de démocratie de base, lieu de débats, d’élaboration de propositions et de sélection des candidats aux élections. Le Manifeste du Parti Radical est issu d’un long travail de plusieurs mois prenant en compte toutes les contributions de nos experts, fédérations, militants et élus. Il est la preuve que l’engagement dans un parti politique a du sens et permet l’élaboration collective d’un projet innovant.

Dans ce moment de discrédit politique, il est également important d’être clair, transparent et cohérent dans nos choix politiques. Depuis Jean-Jacques SERVAN SCHREIBER et Valéry GISCARD D’ESTAING, le Parti Radical a toujours appartenu à une coalition de la droite et du centre. Jean-Louis BORLOO lui-même a voulu un centre fort avec la main tendue à François BAYROU, tout en restant dans une alliance politique claire, car incontournable dans le bipartisme actuel imposé par nos institutions (et que le Manifeste souhaite remettre en cause !). Mais dans l’attente de cette recomposition du paysage politique que nous voulons, nous devons choisir notre alliance présidentielle et législative pour 2017. Tout en combattant le risque FN, notre objectif est de répondre à l’envie d’alternance dans notre pays qui en a tant besoin et que les ministres sortants de la gauche ainsi les parlementaires de la majorité actuelle ne pourront porter. La cohérence nous amène à travailler avec François FILLON, le candidat de la droite et du centre vainqueur d’une primaire au succès incontestable.

Mais le choix de la cohérence n’implique nullement la soumission. Au contraire, cette cohérence doit s’accompagner d’exigences notamment au regard de vos valeurs et de notre projet.

C’est pourquoi, il est proposé au 116ème Congrès du Parti Radical de valider un pacte d’alternance avec le candidat naturel de la droite et du centre François FILLON qui prenne en compte :

1/ Nos valeurs essentielles de laïcité, d’humanisme, d’égalité des droits et de progressisme, de solidarité, de défense de l’Europe et du développement durable.

2/ Les priorités du Manifeste, notamment : - Une Laïcité réaffirmée, avec l’instauration d’un cadre unifié et clarifié de la Laïcité, et l’enseignement du fait religieux et de la Laïcité à l’école ; - Une Ecole qui redonne véritablement une égalité des chances pour chaque enfant, avec une scolarité obligatoire à partir de trois ans et des mesures accrues pour l’éducation des enfants en difficulté ; - Un accès à l’emploi facilité avec la généralisation de l’alternance dans tous les cursus scolaires et universitaires ; - La République des Territoires concrétisée avec une véritable décentralisation qui donne une autonomie notamment fiscale accrue aux collectivités et établit un pacte de croissance et de stabilité entre l’Etat et les collectivités ; - Un effort considérable en faveur du développement durable qui passe notamment par une fiscalité dédiée assumée pour permettre de nouveaux investissements en matière de transports vertueux, de logement, d’énergies renouvelables et de biodiversité ; - La poursuite d’une construction européenne dotée d’une union politique forte, composée d’Etats partageant leur souveraineté dans des domaines vitaux et s’engageant sur des convergences indispensables : la jeunesse et citoyenneté, la politique industrielle et commerciale, l’immigration, la fiscalité, la politique sociale.

3/ L’exigence d’un groupe parlementaire centriste à l’Assemblée nationale renforcé, afin de mieux faire valoir nos propositions dans le débat public national.

PROJET DE RESOLUTION AU 116ème CONGRES DU PARTI RADICAL

Proposé à la co-signature des Présidents de Fédération et membres du Comex


Les alliances électorales sont nécessaires pour les prochaines échéances. Non seulement pour la victoire mais surtout elles présenteront à nos concitoyens un gage d'enrichissement du débat
devant les conditions difficiles qui entourent les échéances à venir. La cohésion dans la dynamique de cette réflexion est à garantir par la reconnaissance des grands principes humanistes qui sont l'essence même du Parti Radical. Ils ont été réaffi
rmés par la rédaction du manifeste qui actualise nos propositions sous une forme apte au débat avec des partenaires éventuels, historiques ou nouveaux.
Dans le cadre des alliances existantes, la victoire, semblant promise doit, au niveau de la représentation parlementaire favoriser dans les mêmes proportions les différentes partis de ceux qui concourront à sa réalisation. Ceci doit être fait en respectant l'évolution de nos concitoyens sur leur demande pressante de représentations de proximité de nos parlementaires et de non cumul des mandats.



Yves Martinez
Fédération du Loiret

Résolutions en faveur de la candidature de Emmanuel Macron :

Résolution écrite par Thierry Cornillet , Ancien Président national du Parti Radical - Vice-Président du Parti Radical (26) :

« Soutenir Emmanuel MACRON : un atout pour le Parti Radical »

Le 4 février le congrès de notre parti va faire le choix souverain de son soutien pour l’élection présidentielle qui suivra. Il nous appartient de poser le bon diagnostic et d’en tirer les conséquences. Comment ne pas reconnaître que la vie politique française a changé et refuser d’en tirer de nouvelles façons d’analyser et de se conduire.
Le système binaire qui caractérisait la Vème République : une droite une gauche n’existe plus. Nous sommes entrés dans l’ère du quadripartisme avec une extrême droite et une extrême gauche, un parti socialiste lui-même divisé et un bloc composé du parti Les Républicains et de partis centristes, un bloc, de fait, peut-être pas si compatible que certains le laissent penser.
A ce jour, aucun candidat d’aucun de ces quatre groupes politiques n’est en mesure de rassembler une majorité soutenant ses idées et ses propositions. Il y a donc un risque qu’il n’y ait pas de majorité à l’Assemblée nationale et comment réformer notre pays qui en a tant besoin si le gouvernement à venir ne peut pas s’appuyer sur une majorité sociologique et politique de plus de 50 % de nos concitoyens et que le Premier Ministre à venir a contre lui toute la France du premier tour c’est-à-dire un minimum de 70 % !
Notre parti doit donc agir pour faire bouger les choses en cherchant à promouvoir ce que le Parti radical a toujours prôné de Pierre Mendes France à Edgar Faure et les majorités d’idées sans oublier Jean Jacques Servan Schreiber.
Il appartient donc au parti radical de retrouver sa raison d’être et de savoir prendre des risques et de ne plus penser seulement à l’illusoire protection de nos alliés historiques Les Républicains pour grignoter quelques postes d’élus sans capacité de peser ni de s’inscrire dans l’histoire de notre pays. Le soutien à la candidature d’Emmanuel Macron nous offre cette opportunité.
Par sa volonté de se situer hors de structures partisanes, par son pragmatisme assumé, par son souci d’avancer des priorités d’action, par son positionnement « et droite et gauche » refusant tous sectarisme, Emmanuel Macron fait souffler un air nouveau dans la vie politique française.
Le succès parmi nos concitoyennes et concitoyens de tous bords de son mouvement « En Marche » que plus personne ne peut nier en est la démonstration et ne soyons pas dupes des dérisoires tentatives tant du PS que des Républicains de le faire passer pour un mouvement « de gauche ».
Emmanuel Macron propose de prendre en compte les nouveaux enjeux, incarne une nouvelle génération et propose une nouvelle vision, aura besoin d’une nouvelle majorité d’idées, autant d’enjeux qui constituent pour le Parti Radical une nouvelle page à écrire.
Redevenons des acteurs de l’avenir politique de la France et affichons un radicalisme fort de ses valeurs, fier de sa philosophie, libre et subordonné à personne. C’est le sens de cette résolution soumise à votre réflexion et, si vous en partagez les principes, à laquelle vous pouvez vous joindre en vue de son adoption lors du Congrès.
Soutenir Emmanuel Macron dans sa démarche présidentielle, c’est être un acteur de l’avenir de la France et les radicaux doivent y prendre place.


Projet de résolution proposé au 116ème Congrès du Parti Républicain Radical et Radical-Socialiste du 4 février 2017 à Issy-les-Moulineaux (92) présenté Romain RIBAS, délégué au congrès de la Fédération d'Eure et Loir (28) et secrétaire général adjoint de la commission de rénovation de la vie politique du Parti Radical.


« Mettre en marche le Parti Radical et le centre vers l’unité et le progrès social »


Le Parti Radical, réuni en 116ème Congrès, dans le respect de la liberté de conscience et de pensée, laisse libre ses parlementaires, ses élus et ses militants de choisir leur candidat au 1er tour pour l’élection présidentielle du 23 avril 2017 en les personnes d’Emmanuel MACRON et de François FILLON.


Pour le 2nd tour de l’élection présidentielle du 7 mai 2017, si le cas se présente, le Parti Radical appelle, au-delà des clivages politiques, au Front Républicain en votant pour le candidat qualifié opposé à la candidate d’extrême-droite du Front National : Marine LE PEN.


Le Parti Radical réaffirme son attachement à l’alliance des partis politiques centristes à l’intérieur de l’Union des Démocrates et Indépendants (UDI) crée sous l’impulsion de son président d’honneur Jean-Louis BORLOO le 21 octobre 2012.

Les parlementaires radicaux sortants et les candidats radicaux investis par l’UDI pour les élections législatives des 11 et 18 juin 2017 sont libres, dans le cadre des accords adoptés par l’UDI suite aux négociations avec le candidat François FILLON, de nouer des alliances électorales avec la droite républicaine et le Mouvement Démocrate dans leurs circonscriptions et dans les circonscriptions détenues par des députés sortants issus du Parti Socialiste, d’Europe Ecologie Les Verts, du Front de Gauche et de l’extrême-droite.

Toutefois, le Parti Radical réaffirme son positionnement politique au centre de l’échiquier politique et sa vocation à rassembler sous son toit tous les radicaux de gauche, du centre et de droite et d’œuvrer à la constitution d’une force politique centrale, humaniste, écologiste, européenne et progressiste. Il appelle de ces vœux à une recomposition de la vie politique.

Ce rassemblement ne peut se faire que dans le cadre de l’élection présidentielle dès 2017 en raison de la nature des institutions de la Vème République

Après réflexion, le Parti Radical appelle les électeurs français à voter dès le premier tour de l’élection présidentielle pour la candidature de centre-gauche d’Emmanuel MACRON qui est porteur d’un projet humaniste et libéral compatible avec nos valeurs laïques et radicales. Il a vocation à rassembler les forces progressistes autour de sa candidature et le Parti Radical, de par son histoire, compte y jouer un rôle fédérateur. Seule une présence d’Emmanuel Macron à un second tour de l’élection présidentielle face à la candidate du Front National serait capable de provoquer le choc politique nécessaire à l’émergence d’une nouvelle majorité parlementaire d’union nationale pilotée par les forces centristes alliées aux franges progressistes du Parti Socialiste et du parti Les Républicains.

Le Parti Radical demande à son bureau national et à son comité exécutif de désigner une délégation chargée d’entamer, dès maintenant, des négociations programmatiques avec le mouvement En Marche du candidat Emmanuel MACRON dans le but de faire figurer dans le projet du candidat que nous soutenons les grandes lignes du Manifeste du Parti Radical pour 2017 et de préparer des candidatures communes aux législatives des 11 et 18 juin 2017 entre le Mouvement En Marche et le Parti Radical y compris dans des circonscriptions détenus par des députés issus du parti politique Les Républicains. Nous souhaitons un renouvellement des pratiques politiques (dose de proportionnelle aux élections législatives, fin cumul des mandats en nombre et en durée, réforme de nos institutions et augmentation des pouvoirs du Parlement).

Cette délégation devra également entamer un dialogue avec les membres du Parti Radical de Gauche soutenant également la candidature d’Emmanuelle Macron afin d’aboutir à un accord politique sur le programme pour les législatives de 2017 avec pour objectif d’aboutir à une réunification de nos mouvements politique à l’intérieur de l’historique Parti Radical Républicain et Radical Socialiste d’ici la fin de l’année 2017.

Nous appelons également les cadres et les militants du Mouvement Démocrate à nous rejoindre dans notre démarche et de ne pas soutenir une candidature supplémentaire à l’élection présidentielle qui ne ferait que diviser encore une fois le centre après les trois échecs consécutifs de François Bayrou en 2002, en 2007 et en 2012. En effet, nous devons nous unir et donner sa chance à une nouvelle génération d’homme politique.

Dans le cadre de ses dispositions, le Parti Radical autorise la double appartenance au titre des années 2016 et 2017 avec le Mouvement Démocrate, le Parti Radical de Gauche et le Mouvement En Marche. Les militants et les cadres du Parti Radical peuvent occuper des responsabilités dans le Mouvement En Marche et la campagne d’Emmanuel MACRON.

Résolutions en faveur de la candidature de François Bayrou :


PROJET DE RESOLUTION POUR LE 116ème CONGRES DU PARTI RADICAL

"Réaffirmer le rôle du Parti Radical et des valeurs centristes"

Le Parti Radical, plus ancien parti politique français, et composante majeure de l’UDI, doit être à l’avant-garde de la recomposition du paysage politique français. Toutefois, cette incarnation des valeurs centrales de la République ne doit pas nous conduire à oublier nos alliances historiques, et c’est pourquoi le respect que nous devons à nos propres principes de gouvernance, nous oblige à poursuivre loyalement les discussions engagées entre l’UDI et LR, tant sur le fond du programme présidentiel, que sur les investitures pour les élections législatives, en vue d’un éventuel soutien à la candidature de François Fillon. Toutefois, si ces discussions ne devaient pas aboutir à un compromis acceptable, nombre d’entre nous seraient en difficulté moralement et politiquement pour défendre une candidature LR qui ne respecterait ni nos valeurs, ni nos propositions pour la France, telles que présentées dans notre Manifeste Radical. Face à ces incertitudes, certains radicaux seraient tentés par le ralliement à d’autres candidatures. Fidèles à nos idéaux politiques, nous ne devons cependant pas céder aux sirènes médiatiques de court terme, mais inscrire nos choix individuels et collectifs dans le temps long de l’action publique. Ainsi, les propositions les plus séduisantes pour nous doivent bien être issues de l’expression de convictions des candidats et non d’une stratégie politicienne menée notamment par certains tenants d’un socialisme modéré. Car M. Macron est bien encore un des nombreux candidats de la gauche aujourd’hui. C’est pourquoi, le Parti Radical et ses représentants doivent d’abord se tourner vers le centre avant de se jeter dans les bras de sirènes sociale-démocrates au positionnement et aux contours idéologiques encore mal définis. A ce titre, nous ne pouvons notamment que considérer avec attention et bienveillance la candidature éventuelle d’un authentique et historique leader centriste, comme par exemple François Bayrou, avant de décider d’un reversement de nos alliances en se tournant vers un candidat socialiste dissident en train de promouvoir son parti politique personnel, avant d’affronter pour la première fois le suffrage universel. François Bayrou au contraire appartient depuis longtemps à notre famille politique, incarne les valeurs centristes qui sont les nôtres et – à la condition d’un positionnement clair de second tour – le respect de notre ligne politique. Il dispose en outre de l’expérience et des compétences d’un homme d’Etat. Nous ne voulons pas vendre le centre à une droite qui oublierait le respect de nos valeurs, ne l’offrons pas à une gauche qui prétendrait les incarner mieux que nous.


Grégory Berkovicz Vice-président délégué du Parti Radical Président de la fédération du Calvados Conseiller municipal de Caen Président de Caen

R E S O L U T I O N

Les adhérents de « FEGUAPAR »-UDI (Fédération Guadeloupéenne du Parti Radical) ne sont pas prêts à suivre Emmanuel MACRON ou François FILLON, à cause des propos tenus par ceux-ci sur la colonisation et du programme ultra Libéral de François FILLON qui entraîne sans nul doute la fracture sociale.
Aujourd’hui le Centre ne se sent-il pas orphelin? D’ailleurs ce jour même lors de la présentation de vœux, François FILLON n’a t il pas dit qu’il ne modifiera en rien son programme?
C’est bien cette raison qui nous pousse à penser qu’un candidat du Centre serait-ce François BAYROU du MODEM permettrait de mieux faire entendre la voix des Centristes et donc plutôt que d’occuper un strapontin nous occuperions un siège confortable dans le wagon de la présidentielle.
Nous pensons donc, que dans ce contexte, il devient préférable d’exister plutôt que de figurer.
En conséquence, l’idée de soutenir la personnalité politique du Centre la mieux placée pour défendre ses valeurs, s’impose.
Dans ce cas, il s’agit de François BAYROU du MODEM, qui aujourd’hui, sans être candidat atteint les 7% dans les sondages. Il y a fort à parier que si tous les partis du Centre le soutiennent il aura de grandes chances de dépasser les 10% au premier tour. Avec plus de 10% de voix nous aurons la possibilité de négocier la prise en compte de notre programme ainsi que de nos valeurs.
En conclusion, cette résolution propose de défendre la candidature de François BAYROU avec Jean Christophe LAGARDE Directeur de campagne? Ceci aura pour effet d’affirmer un Centre INDEPENDANT.  

Autres résolutions :


Projet de résolution déposé par Frédéric Linée - Fédération des Yvelines

« Présidentielle et législative : objectif Manifeste 2017 ».


Le Parti Radical, réuni en 116ème Congrès, et après avoir débattu sur le choix présidentiel et législatif pour l'alternance prend acte de la volonté de la majorité de ses représentants de tout mettre en œuvre pour que chacun puisse être un acteur de premier plan dans le paysage politique actuel en pleine évolution.


Le parti radical rappelle que :
- le manifeste 2017
doit être la référence pour l'enrichissement des projets divers présidentiels,
- la décision de ne pas avoir de candidat à l'élection présidentielle ainsi qu'aux primaires de la droite n'engage le parti radical à aucun soutien automatique, ce qu'il considère comme une chance dans cette période de combat pour ses idées,
- le positionnement actuel des candidats déclarés à l'élection présidentielle tant à démontrer que l'affrontement classique gauche/droite s'est transformé en un affrontement de deux blocs, conservateur et progressiste.
- le parti radical, depuis sa création, porte dans les domaines aussi variés que l'éducation, le social, la gouvernance, l'Europe et bien d'autre sujet des valeurs de progrès et qu'il est l'inventeur de la laïcité, notion sur laquelle il ne peut transiger,
Le parti radical décide :
- de mettre à profit la période précédent la campagne électorale officielle de la présidentielle pour se rapprocher, comme cela a été fait avec François Fillon, du candidat Emmanuel Macron afin d'une part d'être en capacité d'enrichir son projet et, d'autre part, mesurer sa vision pour l'avenir de la France,
- que le comité exécutif ou le bureau national mandatera sous huit jours un groupe réduit de représentants pour s'atteler à cette tache,
- de reporter son choix présidentiel et donc législatif à la seconde quinzaine de mars, choix qui devra s'effectuer collégialement par une consultation (numérique si besoin) de l'ensemble des adhérents,
- d'informer ses partenaires de l'UDI que cette résolution n'entame en rien sa volonté de maintenir l'unité de notre grande famille centriste mais qu'elle s'attelle uniquement à se donner les moyens d'un engagement sur des valeurs, un projet et une vision pour la France conforme à son manifeste 2017.



Résolution pour le 116ème congrès du Parti républicain, radical et radical-socialiste de Luc LEHNER (67)

« Responsabilités et cohérence »

Proposée à la co-signature des présidents de Fédération et membres du Comex 

Le Parti radical a fait le choix de se réunir avec différents partis politiques issus des mouvements centristes dans un cadre et dans un outil d’action qu’est l’Union des Démocrates et Indépendants.
Initié par le président du Parti radical Jean-Louis Borloo en octobre 2012, l’UDI est aujourd’hui la « marque » incontestée du centrisme, à côté du Modem dirigé par François BAYROU. Les Radicaux y participent pleinement avec force et sincérité.
L’UDI lors de son congrès de mars 2016 avait décidé de ne pas participer à la primaire de la droite organisée par le parti Les Républicains et, en octobre dernier, le Parti radical a choisi en comité exécutif de soutenir le candidat qui lui paraissait le plus à même de rassembler une majorité de Français autour de valeurs partagées. Ce candidat n’a pas été choisi par les participants à la primaire.
Ces décisions, prises dans un contexte politique précis, doivent aujourd’hui être dépassées par une nouvelle position positive qui réponde à l’appel d’un grand nombre de Français qui ne se reconnaissent pas dans les divers candidats à l’élection présidentielle d’avril 2017.
Le Parti radical a toujours refusé les aventures qui reposent sur des allégeances personnelles et rappelle que l’alliance traditionnelle de gouvernement avec Les Républicains est une alliance de proximité politique. Elle est naturelle si elle repose sur un équilibre entre les deux partis et sur l’enrichissement réciproque d’un programme de gouvernement.
Le travail fait par les Radicaux dans « le Manifeste du Parti Radical 2017 : la République au cœur», ainsi que les travaux des autres composantes de l’UDI devront servir de base de négociation avec le parti Les Républicains pour être le programme commun de la future majorité issu de l’élection.
Il apparaît aujourd’hui que les négociations menées entre l’UDI et Les Républicains n’aboutissent pas.
Or, les principes et les valeurs centristes sont attractives pour une grande partie de nos concitoyens qui veulent exprimer, par un vote d’adhésion, non seulement leur attachement, mais aussi la volonté que ces principes et valeurs soient incarnés et appliqués.
C’est l’élection présidentielle qui permet cette incarnation et qui fixe le rapport de force politique entre les différents partenaires d’une future majorité parlementaire.
Aussi, est-il indispensable d’avoir un candidat UDI.
Le Parti Radical, fidèle à ses engagements, loyal envers l’esprit qui a créé l’UDI et cohérent avec son action politique depuis 2012 demande que l’UDI présente ce candidat.
Le président d’une formation politique majeure, porteuse de l’idée d’une Europe fédérale et fédérée, qui prône un développement durable, un revenu d’activité universel, qui veut inscrire l’éducation au cœur de République avec une laïcité comme socle des libertés a le devoir politique de se présenter à l’élection présidentielle
Le candidat logique et légitime de l’UDI doit être son président.
Le Parti Radical demande donc au président de l’UDI de prendre ses responsabilités et de s’engager dans ce combat.


Luc LEHNER président de la Fédération du Bas-Rhin membre du Bureau national président de la commission de discipline et des conflits



Fédération de Lyon Métropole


Pour la refondation d'un grand Parti Radical

En une époque qui n’est pas sans rappeler celle où vivait l’ermite de Patmos, époque de désarroi, de trouble, de violence, la France se trouve confrontée à des difficultés immenses et qui affectent tous les ordres de la réalité, économique, politique et sociale.
De fait, notre Parti se trouve être à la croisée des chemins qui s’offrent à lui.
• Soit il poursuit son cheminement intégré dans une UDI qui risque, à terme, de le phagocyter ou de l’assécher en le réduisant à un Parti croupion

• Soit il retrouve de sa « force et de sa vigueur » et reprend sa juste dimension politique au centre de l’échiquier politique français.
Pour rappel, le Parti Radical, né les 21/23 juin 1901, est le plus vieux parti de France ; Il « a donné 31 Chefs de Gouvernement, des centaines de ministres et secrétaires d’Etat et des milliers de députés et sénateurs »… Clémenceau, Herriot, Mendes-France, Edgard Faure, entre autres, sont issus de nos rangs !
Parti humaniste et républicain par excellence, le Parti Radical a été à la pointe des grands projets et progrès de la République… Le Parti Radical n’est pas un parti comme les autres de par ses fondements et ses valeurs. Et, ce sont ces valeurs qui apporteront des réponses adaptées aux nouvelles donnes sociétales.
Le Parti Radical n’est donc pas et ne peut être un parti de circonstances.
Les combats radicaux d’hier, philosophiques quant à l’organisation de la cité, reprennent un sens. Les Radicaux ont gardé leurs valeurs, leur apparence momentanément désuète va à nouveau redonner un cap à l’organisation du bien vivre ensemble. Car, l’avenir n’est pas à l’exclusion et au rejet de l’autre.
Etre Radical c’est accepter de perpétuer l’héritage de notre Parti, y compris l’attachement à cette notion centrale de la laïcité… Car, la Laïcité, permet à tous et chacun de donner la place qu’il souhaite à une spiritualité et permet à la société de n’être gouvernée qu’au nom de l’intérêt général.
Prendre la décision de s’engager dans l’organisation de la Cité par l’adhésion à un parti politique c’est délibérément choisir un modèle de société mais adhérer au Parti Radical aujourd’hui c’est reprendre le flambeau de nos prédécesseurs : bâtisseurs de la République.
Nous n’avons d’autres choix que de nous réformer !
Nous ne pouvons plus supporter l’idée d’aliéner la voix des militants qui constituent le véritable socle du parti, à certains intérêts particuliers de représentants qui parfois n’ont guère de réflexions et /ou d’expressions politiques intéressantes mais qui n’hésitent pas à se servir du Parti à des fins personnelles : halte aux « marchands du temple » !
Le parti Radical conscient de l’universalité de son propos, n’appartient ni à la Droite, ni à la Gauche et saurait se fondre dans un centre sans contours ni colonne vertébrale, mais au contraire reprendre la tête du mouvement de rassemblement sous la houlette de valeurs susceptibles de mobiliser les militants et nos concitoyens.
Aujourd’hui, notre société secouée de crises - aux conséquences multiples économiques, sociales, écologiques, etc. – ne peut se réduire à une lecture binaire. C’est pourquoi, nous nous devons de répondre aux attentes de nos concitoyens par l’expression de proposition novatrices et de débat de fonds.
Et, malheureusement, force est de constater que l’UDI est devenu « un machin » qui ne parle que peu ou prou au cœur des militants et encore moins à nos concitoyens. De plus, nombreux sont les militants radicaux qui rejettent l’UDI et s’interrogent sur le fait d’en sortir.
Alors, oui, le centre est malade. Oui, il a besoin d’une médecine puissante qui passe incontestablement par la réaffirmation du radicalisme, de ses repères et valeurs, en s’appuyant sur la refondation d’un grand Parti Radical indépendant, fier de ce qu’il est et représente!
C’est pourquoi, il est temps désormais de rassembler l’ensemble de la famille Radicale et de travailler à la refondation de notre Parti : rapprochons nous du PRG, tendons la main à l’UDE, au MoDem, aux progressistes de la droite et à tous les centristes voulant participer à la refondation de la famille radicale.
Comme nos prédécesseurs ; nous ambitionnons de faire de notre société une société de justice ; nous ambitionnons que l’action politique rapproche les hommes, nous ambitionnons de construire une société de liberté, de solidarité et de fraternité, rendant chacun acteur de sa vie, acteur dans la vie de la cité et acteur responsable du changement.
Soyons aussi visionnaires que nos prédécesseurs. Soyons les artisans de la refondation d’un grand Parti Radical


Résolution de la Fédération de Vendée (85)

"Pour une alliance gagnante"

La Fédération de Vendée du Parti Radical tient à exprimer l’inquiétude que lui inspire le choix actuel du candidat à la présidentielle que notre formation politique a choisi de soutenir.
Si la volonté clairement exprimée par l’équipe dirigeante du Parti Radical de faire barrage au Front National est unanimement partagée par l’ensemble des Fédérations, et s’il est parfaitement responsable et légitime de la part de la direction d’un parti de veiller à ce qu’il conserve le nombre le plus important d’élus, rien ne permet de dire aujourd’hui que la voie qui est suivie nous permettra d’atteindre ces deux objectifs.
Depuis sa victoire à la primaire de la droite et du centre, le programme en forme de "thérapie de choc" de Monsieur Fillon a suscité bien des réserves dans le camp de la droite, et des critiques chez bon nombre de centristes en raison des risques de récession qu’il fait courir à notre économie, et de précarisation des classes populaires.
De ce point de vue, il est pour le moins regrettable que ce programme n’ait fait l’objet d’aucune remise en question sérieuse de nos dirigeants, hormis le volet santé, compte-tenu de ses conséquences directes sur l’état de confiance des acteurs économiques, élément essentiel au bon fonctionnement d’une économie.
N’oublions pas que la dernière enquête de confiance des ménages publiée le 4 janvier dernier par l’Insee fait apparaître que le moral des Français est revenu en décembre 2016 à un niveau inégalé depuis l’automne 2007, grâce à une forte baisse des craintes sur le chômage.
C’est cette fragile dynamique, favorable à une consommation soutenue, que remettraient en cause dans les 3 premières années de son mandat les mesures draconiennes du programme économique de Monsieur Fillon, bien avant que les baisses d’impôts et de charges, que ce programme envisage d’amplifier à hauteur de 40 milliards d’euros, ne permettent aux entreprises de songer à investir et à embaucher.
Les coupes budgétaires massives de 100 milliards d’euros sur 5 ans au moment où la croissance peine à accélérer, la hausse de 2 points de TVA, la déréglementation du code du travail, la baisse des allocations-chômage, toutes ces mesures auront à court terme un effet récessif sur la consommation, moteur de la croissance française, en raison des craintes des Français sur la précarité de leur situation qu’elles ne manqueraient pas de raviver.
A n’en pas douter, ce programme sera donc très violemment attaqué durant la campagne par la totalité des compétiteurs de Monsieur Fillon, de Marine Le Pen, à François Bayrou, Emmanuel Macron, Benoit Hamon, et Jean-Luc Mélenchon, sur sa radicalité assumée en matière sociale. …/…
Comment François Fillon peut-il espérer convaincre les électeurs de voter pour lui, au-delà de ceux qui l’ont élu au terme de la primaire de la droite, avec un programme qui n’a à offrir aux Français que "du sang, du labeur, des larmes et de la sueur" , que tous ses concurrents s’emploieront à dénoncer pour ses reculs en matière de protection sociale ?
Dans l’hypothèse où François Fillon serait confronté à Marine le Pen au second tour de la présidentielle, les catégories populaires de la droite et de la gauche se détourneraient d’un programme qui organise la régression de leurs acquis à court terme, pour lui préférer le programme démagogique du F.N.
Dans ce cas, le risque politique majeur d’une victoire de Marine Le Pen au second tour a-t-il été pris en compte par nos dirigeants, en soutenant un candidat dont le programme prête si facilement le flanc à la critique sur le plan de ses conséquences sociales ?
Dans l’hypothèse où François Fillon serait confronté à Emmanuel Macron au second tour, les classes moyennes se projetteraient beaucoup plus aisément sur l’ambition transformatrice du programme d’En Marche, dont sont absentes les mesures austéritaires et récessives préconisées par François Fillon, et parce que l’ancien Ministre de l’Economie et des Finances incarne le changement de personnel politique attendu par une majorité de Français.
Dans ce cas, la défaite probable de nos candidats aux législatives après celle de Fillon à la présidentielle a-t-elle été envisagée par la direction du Parti Radical, dans une élection où la grande majorité des candidats du Parti Radical soutenus par LR seraient battus par des candidats frontistes ou par des candidats "labellisés" Macron ?
En conclusion, la Fédération de Vendée du Parti Radical espère que de substantiels et réels infléchissements du programme de Monsieur Fillon auront pu être obtenus par l’équipe de négociateurs du Parti Radical et de l’UDI, pour être notamment en bonne cohérence avec notre Manifeste, et que ces avancées pourront être annoncées au Congrès du 4 février prochain.
Dans l’hypothèse où l’équipe de Monsieur Fillon n’aurait rien voulu modifier de son programme, au motif que Monsieur Fillon veut rester sur sa ligne politique, et "qu’il en faudrait plus pour l’intimider", la Fédération de Vendée du Parti Radical demande instamment à nos dirigeants de remettre en question notre alliance avec LR, pour envisager désormais une autre alliance qui nous assure à la fois une meilleure cohérence programmatique et des gains électoraux.

 
Résolution porté par le parti radical 66 « Pays catalan » 
 et proposé au 116ème congrès du Parti Radical.

"Pour un Parti Radical libre en accord avec ses valeurs"

Nous prenons acte : 
- de la position de nos instances lors du déroulement de la Primaire de la Droite et du Centre appelant au vote en faveur d’Alain Juppé lors du 1er et 2nd tour de scrutin, 
- de la désignation, à l’issue de la Primaire, de François Fillon comme candidat de la Droite à la Présidentielle de 2017,
- de la volonté de notre Parti de s’engager pour une alternance politique lors de l’élection présidentielle de 2017,
- de l’absence de représentant « direct » de la famille centriste tant aux Primaires, qu’apparemment aux futures Présidentielles,
- de l’existence d’un candidat à la Présidentielle revendiquant un rassemblement politique de la Gauche et de la Droite en la personne d’Emmanuel Macron,
- des négociations en cours entre le PR, l’UDI et le candidat François Fillon afin de travailler sur un programme présidentiel  plus proche des propositions centristes. Compte tenu du contexte national :  - refus d’Emmanuel Macron d'engager des discussions avec les instances dirigeantes des partis politiques et donc avec le PR et L'UDI mais dialogue avec tous les démocrates proches de ses idées,
- difficultés de concilier le programme du candidat François Fillon avec les propositions du Parti Radical énoncées dans le Manifeste.

Nous avons à faire face à de nombreux écueils dans les fédérations et voulons alerter sur :
- la réticence de la part de beaucoup de nos adhérents à souscrire au programme de Les Républicains en l’état et donc à soutenir la candidature de François Fillon à la Présidentielle,
- la volonté de nos adhérents de faire « entendre » et vivre les choix et convictions du Parti Radical et de proposer un vrai choix démocratique aux électeurs,
- la fuite d’un nombre important de nos adhérents vers le mouvement de Macron,
- la difficulté pour nos éventuels candidats aux législatives à relayer et à défendre le programme de François Fillon sur leur territoire,
- le risque d’incapacité du parti Les Républicains à proposer un projet présidentiel rassembleur, humaniste, laïc, écologiste et européen, obérant ainsi les chances de réussite d’un « contrat législatif ».

Dans ces conditions, Le Parti Radical 66 « Pays Catalan » propose, lors des Présidentielles 2017, que chacun puisse voter librement et soutenir la personnalité politique qu’il considère la mieux placée pour défendre nos valeurs .

Nous tenons à rappeler ces valeurs 
- l’humanisme radical passe par la garantie de la laïcité indispensable pour lutter contre l'inégalité des droits et par une priorité donnée à l’éducation « autrement » de nos enfants, 

- le développement humain se fait à travers une économie durable et solidaire, une économie au service de tous avec une cohésion sociale renforcée,
- il faut une Europe puissante et fédérale avec une France rayonnante ayant une stature internationale, 
- un système judiciaire réorganisé et une optimisation de notre puissance policière et militaire pour lutter efficacement contre le terrorisme, - construire le monde de demain en mettant en œuvre une politique active et ambitieuse pour le développement durable. 

Dans ces conditions, Le Parti Radical 66 « Pays Catalan » propose, lors des Législatives 2017 et seulement dans les départements où aucune circonscription n’aura été attribuée par Les Républicains à un candidat PR/UDI,
- d’autoriser nos fédérations à proposer des candidatures PR/UDI sur les circonscriptions où un(e) candidat (e) crédible est possible et légitime,

- d’autoriser nos fédérations à des négociations locales (en vue de se maintenir ou de se retirer) aussi bien avant qu’après le premier tour, avec les « forces » en présence sur le territoire « au cas par cas », dans le cadre d’un spectre politique allant du Centre gauche à la Droite républicaine.


Résolution au 116ième Congrès du Parti Radical du 4 février 2017 à Issy-les-Moulineaux (92) de Djamel KERICHE Président du Parti Radical de Savoie Membre du Bureau Politique de l’UDI

"Unité, démocratie, intégrité : il est urgent d'agir ! "

L’UNITE DE NOTRE PAYS EST EN DANGER
 

Notre formation politique est la plus vieille de France ! 

Elle a accompagné l'ensemble des grandes transformations de notre Pays quand celui-ci était malade !

Malade  aujourd'hui la France me direz-vous ?  Bien pire que cela !  Face à l'infection généralisée de racisme et de communautarisme qui gangrène la France, nous avons besoin d'un Parti Radical qui quelque soit sa taille ne devrait pas douter de ses capacités de soignant !    

Nous avons l'antidote ! Il réside dans les textes fondateurs et les valeurs de notre République !
La France !

Entre ceux qui alimentent les peurs et ceux qui les créent, notre voix doit être entendue ! C'est parce que nous sommes laïques et que nous aimons notre République que nous devons être debout et partie prenante de ce qui se passe dans notre pays !   Sommes-nous réellement obligés de cautionner l'amplification de certains dirigeants qui laissent à penser que certains citoyens seraient un danger en raison de leurs appartenances religieuses ?     Face à la montée du populisme en Europe, ils y a ceux qui le combattent et ceux qui souhaitent s'en nourrir pour des raisons électoralistes ! 


Le Parti Radical doit choisir son camp !

Choisir le camp de l'Unité Nationale ! 

Choisir le camp de la Laïcité ! 

Choisir le camp du Respect !

Choisir le camp de l'Humanisme !   

Les événements tragiques qui ponctuent l’actualité ne doivent pas nous induire en erreur. Ils viennent illustrer un malaise inhérent aux sociétés contemporaines, et plus particulièrement à la société française. C'est à cause de la perte de certains repères, de nos valeurs communes mais aussi de l'absence de résultat dans le domaine économique et social que le populisme se nourrit !    La devise de la République est là pour nous le rappeler. Il nous a fallu deux siècles pour consolider la Liberté puis l’Egalité. La Fraternité est la clé qui tisse le lien entre nos valeurs fondamentales !     Quand on parle de la France, NOUS Radicaux, NOUS devons refuser à la fois le discours de ceux qui nous parlent sans cesse de racines chrétiennes au détriment des racines républicaines et ceux qui veulent imposer leur religion et faire de leur combat un combat politique !

La seule religion de la France c'est la République ! La laïcité notre seul rempart à tous ! Etre laïc ce n'est pas insulter ou nier l'autre !

La Moralisation de la Vie Politique

Un Parti sans élus n'est pas un Parti... Mais un parti sans adhérent n'est pas non plus un parti ! La course aux accords électoraux pousse quelquefois les partis à se couper de leurs bases privilégiant les accords aux valeurs. 

La moralisation de la vie politique commence par les formations politiques. Si l'appareil est bancal comment pouvons-nous obtenir des Elus de la République de grande valeur ? Et si nos élus ne sont pas de grande valeur morale comment obtenir une démocratie irréprochable ???

Le Parti Radical doit être le pionner de cette exigence démocratique des formations politiques et ce pour répondre à la défiance de nos concitoyens, à celle de nos adhérents et au rejet tout simplement grandissant de la politique !

Nous devons proposer un nouveau mode de fonctionnement de notre appareil et appeler à une législation des partis politiques ainsi qu’à l'obligation de transparence.  Le cumul des mandats ne suffira pas à rapprocher les politiques de leurs administrés !  Les partis ne peuvent pas rester de grandes nébuleuses à la réputation comploteuse. 

Changer en profondeur notre parti c'est :

- Défendre en priorité les orientations et les valeurs du parti - Faire confiance à la démocratie interne et aux primaires internes souhaitées pour défendre nos candidats aux élections  - Favoriser l'échange entre "Paris et la base" - Consultation des adhérents dans les "grands choix stratégiques" engageant durablement le parti dans une direction - Adopter un vrai principe de démocratie interne pour nos congrès (une personne une voix)  - Favoriser l'émergence de personnalités nouvelles dans notre appareil.

Adopter la Charte des élus du Parti Radical c’est :
 
- Défendre les valeurs du Parti Radical notamment celle de la laïcité et ce en TOUTE CIRCONSTANCE - Défendre l'idée de transparence des dépenses de fonctionnement de tous les élus à l'instar des pays nordiques et des nombreuses autres grandes démocraties européennes  - Défendre le non cumul des mandats dans le temps pas plus de 3 mandats locaux et 2 mandats nationaux consécutifs.

La Conférence des Centres

L'urgence de notre Pays est de combattre l'émergence de ce bipartisme qui sclérose la vie démocratique ! Nous devons nous battre sans relâche pour défendre nos valeurs humanistes et laïques. L’UDI par son fonctionnement a montré ses limites et ses faiblesses, néanmoins l'idée de Jean-Louis Borloo doit continuer à vivre !   Cette idée que, face à une gauche anachronique et à une droite qui court de manière extrêmement vite derrière un FN dé-diabolisé, il existe un autre chemin qui sur le plan économique se veut ambitieux, sur le plan politique rigoureux, sur le plan moral exemplaire et sur le plan social généreux ! 

Nous nous devons d'être le moteur de ce mouvement  et nous mettre en "Marche" !!! Clairement, en Marche non par vers l'ambition d'un seul homme mais en Marche pour moderniser notre pays loin des clans et des querelles partisanes !  Et cela doit « changer maintenant » !

La recomposition politique est une urgence absolue nous devons appeler  à un Grand Rassemblement avant la Présidentielle !


jeudi 12 janvier 2017

Lettre ouverte aux membres du comité exécutif du Parti Radical du 11 janvier 2017


Mesdames, Messieurs, les Présidents des fédérations départementales, les Membres du Bureau National et les Membres du Comité Exécutif du Parti Radical, Cher(e)s Ami(e)s Radicaux,

Certains d’entre vous me connaissent via les réseaux sociaux (Facebook et Twitter) et lors de rencontres à l’occasion des conventions nationales et des congrès du Parti Radical où je milite depuis juin 2011 après la séparation avec l’UMP. Je m’appelle Romain RIBAS, j’ai 29 ans, je suis professeur d’économie au lycée de Verneuil sur Avre (27) et je suis originaire de la commune de Mainvilliers (Agglomération de Chartres – Fédération d’Eure et Loir - 28). Je suis secrétaire général adjoint de la commission de rénovation de la vie politique du Parti Radical depuis février 2016.

Le 20 mars 2016, le Congrès de l’Union des Démocrates et Indépendants (UDI) décidait de ne pas présenter de candidature aux primaires de la droite et aussi de ne pas accorder automatiquement sans un vote interne son soutien au gagnant de ce scrutin. La désignation, le 27 novembre 2016, de François FILLON comme candidat de la droite républicaine a été une surprise pour beaucoup d’entre nous. Ayant soutenu comme une majorité des militants radicaux la candidature modérée d’Alain JUPPE avec enthousiasme autant que j’ai pu lors de cette primaire de la droite depuis la décision de notre comité exécutif du 12 octobre 2016, j’ai été très déçu par ce résultat. Je ne peux me résoudre comme le fait la direction de l’Union des Démocrates et Indépendants (UDI) et certains hauts-dirigeants radicaux à soutenir la candidature très à droite de François FILLON avec pour seul espoir que des négociations aboutissent à un assouplissement de son programme de rigueur en économie et conservateur sur les mœurs. Ces négociations sont par ailleurs un échec à ce jour, il n’y a eu aucune évolution du projet présidentiel de François FILLON depuis plus d’un mois hormis sur la réforme de la sécurité sociale sous la pression de l’opinion exprimée par les sondages. De plus, le parti Les Républicains n’a fait aucune concession pour investir des candidats radicaux et centristes aux législatives de juin 2017 à l’exception de nos députés sortants entrainant une rupture temporaire des négociations avec le centre à la veille des vœux du candidat François FILLON. Dans ce cas, comment renouveler notre personnel politique ? Comment assurer notre survie politique dans l’avenir ?

Je me suis donc tourné comme le font beaucoup de jeunes radicaux et de militants des fédérations radicales de province et quelques sages de notre parti comme Thierry CORNILLET (ancien président national), Jean-Paul ALDUY (ancien sénateur-maire de Perpignan) et Serge LEPELTIER (ancien sénateur-maire de Bourges, ancien 1er vice-président du Parti Radical, ancien président délégué du RPR et ancien ministre de l’écologie de Jacques CHIRAC et Jean-Pierre RAFFARIN) vers la candidature progressiste d’Emmanuel MACRON qui semble être le seul au centre de l’échiquier politique à pouvoir accéder au 2nd tour de l’élection présidentielle à la place ou face à François FILLON et à pouvoir battre Marine LE PEN lors du 1er ou du 2nd tour avec un programme compatible avec nos valeurs radicales, libérales, sociales, écologistes, humanistes, européennes et laïques. Il est le mieux placé pour intégrer dans son projet, en cours de construction auprès des comités locaux du mouvement En Marche, les propositions de notre Manifeste Radical pour 2017, dont certaines sont déjà dans ses premières propositions, si nous prenons la peine de lui envoyer une délégation pour en discuter.

De plus, beaucoup de radicaux de gauche, militants, élus et parlementaires, malgré la candidature de leur présidente Sylvia PINEL aux primaires citoyennes de la gauche ont rejoint le mouvement En Marche et c’est une occasion unique pour nous de nous rapprocher de nos frères radicaux autour du seul candidat susceptible de nous unir et mettre fin à cette trop longue scission des années 70.

C’est pour cela que j’ai décidé de vous proposer de parrainer une résolution apportant le soutien de notre vénérable Parti Radical au jeune candidat Emmanuel MACRON. Cette résolution sera proposée au débat et au vote lors de notre 116ème Congrès national le 4 février 2017 à Issy-les-Moulineaux. Elle s’intitule « Mettre en marche le Parti Radical et le centre vers l’unité et le progrès social ». Cette motion se veut être dans l’esprit de tolérance des pères fondateurs radicaux. Elle ne compte pas remettre en cause la liberté des militants, des élus et des parlementaires radicaux de choisir leur candidat et de voter François FILLON s’ils le désirent ni même elle ne compte pas revenir sur cet acquis politique qu’est l’Union des Démocrates et Indépendants fondée par notre président d’honneur Jean-Louis BORLOO et qui réunit différents partis centristes.

Cependant cette résolution vise à redonner sa grandeur et son autonomie au Parti Radical afin qu’il redevienne au-delà des clivages politiques un trait d’union au centre entre la gauche et la droite dans le cadre d’un gouvernement d’union nationale des progressistes radicaux, centristes, en marche, socialistes et républicains contre le péril de l’extrême-droite. Sans renier les alliances électorales traditionnelles avec la droite en particulier de nos députés sortants, ma résolution propose de constituer une force électorale centrale avec les Radicaux de gauche, le Mouvement Démocrate et le Mouvement En Marche.

Veuillez trouver joint avec ce courriel ma proposition de résolution soumise à votre approbation. Pour présenter cette résolution au Congrès du Parti Radical du 4 février 2017 à Issy-les-Moulineaux, il me faut la signature d’au moins 10 présidents de fédération et/ou d’au moins 25 membres du comité exécutif du Parti Radical avant le 25 janvier 2017.

Si vous approuvez ma démarche, merci d’imprimer cette résolution si vous n’avez pas déjà reçu la version papier distribuée au comité exécutif du 11 janvier 2017 et de la signer avec la mention de la date de votre signature, de votre nom et votre prénom accompagné des fonctions que vous exercez au Parti Radical puis envoyez-moi le document par scan sur ma boîte e-mail et par le poste à mon domicile.

Si malgré tout, vous n’approuvez pas l’orientation politique proposée dans ma démarche, vous pouvez aussi parrainer cette résolution en pensant que le choix présidentiel du Parti Radical qui aura lieu lors de notre prochain Congrès mérite de faire l’objet d’un débat pluraliste et constructif où chacun pourra exprimer ses idées de manière démocratique.

Mesdames, Messieurs, les Présidents des fédérations départementales, les Membres du Bureau National et les Membres du Comité Exécutif du Parti Radical, Cher(e)s Ami(e)s Radicaux, veuillez agréer l’expression de mes salutations radicales et centristes les plus cordiales.

Romain RIBAS, Membre de la fédération d’Eure et Loir du Parti Radical, Secrétaire général adjoint de la commission de rénovation de la vie politique du Parti Radical, Conseiller national de l’UDI, Conseiller départemental de la Fédération d’Eure et Loir de l’UDI.

Contact : romainribas@yahoo.fr – 29 rue Jean Lurçat – 28300 Mainvilliers

Lien vers la résolution "Mettre en marche le Parti Radical vers l'unité et le progrès social" : http://partiradical28.blogspot.fr/2016/12/mettre-en-marche-le-parti-radical-et-le_9.html