lundi 28 mai 2012

Fatima Mention Karboubi & Jean-Louis Benard Legislatives 2012

Le site de campagne de notre candidate est disponible à l'adresse suivante : 
  
Fatima Mention Karboubi & Jean-Louis Benard
Pour une politique plus proche de vous.
Une candidature d'union, de proximité
et d'expérience
Madame, monsieur,
Les 10 et 17 juin prochain, par votre vote, vous allez décider de l’avenir de notre pays pour les cinq prochaines années. Ma candidature n’est pas un simple témoignage. Elle est un engagement réfléchi. Je pense comme vous que chaque Citoyenne, chaque Citoyen, quel que soit son lieu de résidence, son origine sociale ou culturelle doit pouvoir s’impliquer pleinement dans la défense de nos valeurs de liberté, de fraternité et de solidarité.
La crise économique et financière qui éprouve quotidiennement nos territoires (ou nos concitoyens) a considérablement fragilisé notre pays. Ensemble, nous pouvons réagir et faire la politique autrement pour mettre les citoyens au cœur des préoccupations. Ce changement commence par le choix de votre représentant à l’Assemblée Nationale.
Vous pouvez choisir de voter pour un « professionnel» de la politique. Quelqu'un que vous voyez à chaque renouvellement et qui prétend défendre vos intérêts mieux que vous et malgré vous pendant toute la durée de son mandat. Mes chers concitoyens, vous avez un autre choix qui s’offre à vous, celui d’une candidate qui vous ressemble et qui s'honorerait de votre confiance pour aller porter votre voix au cœur de notre démocratie.
Je vis sur cette circonscription du Drouais et du Thymerais depuis 40 ans. Mon parcours professionnel, mon engagement associatif, mes lieux de vie m’ont permis de côtoyer toutes les générations, toutes les cultures qui façonnent ce territoire fort de nos différences, avec ses spécificités et ses atouts … Mon engagement associatif notoire a notamment été couronné en 2010 par la remise de l’insigne de Chevalier dans l’Ordre National du Mérite. Cette distinction honorifique remise par le Président du Conseil Constitutionnel, est venue récompenser un travail collectif auquel se sont associés des professionnels, des bénévoles, c'est-à-dire des citoyens comme vous et moi qui savent l'importance et la richesse des liens sociaux.
J’ai construit mon parcours professionnel dans le domaine du développement social et urbain, d'abord à Dreux pendant 23 ans ce qui m'a permis de devenir Directrice de la culture, de la jeunesse, des sports et de la vie associative tout en veillant à l'éducation de mes trois enfants.
J’ai vu comme vous pendant toutes ces années, ce territoire profondément évoluer sans que lui soit épargnées les difficultés d’aujourd’hui : chômage, insécurité, problème de qualification lié notamment à la désindustrialisation, décrochage scolaire précoce, fermetures des commerces, réduction des services publics en milieu rural et isolement, baisse du pouvoir d'achat, fragilisation des acteurs associatifs et de l’économie sociale et solidaire. Et tout cela intervient dans le contexte angoissant de la faillite de la Grèce …
J’ai vu tout comme vous des femmes et des hommes continuer à se battre pour que l’extrémisme quel qu’il soit ne prenne ne gagne pas, la tranquillité soit garantie et que les valeurs persistent et tout ceci dans des conditions parfois difficiles.
Pour autant, j’ai la conviction que nos atouts, nos talents, nos différences, notre volontarisme peuvent nous permettre de gagner les combats d'aujourd'hui pour demain. Les solutions existent, elles impliquent une nouvelle forme de représentation des citoyens dans les instances de décision. Vous avez le droit d'être représenté par une personne qui serve vos intérêts avec fidélité aux engagements.
En m'élisant à l’Assemblée Nationale le 17 juin prochain, je porterai votre parole, vos volontés, l'expression de vos difficultés, comme si vous étiez vous-même au Palais-Bourbon.
Si je deviens votre députée, je m’engage à vous consulter régulièrement. Il n y aura pas d’écran entre vous et moi. Je m'y engage et je m'y tiendrai, comme je l'ai toujours fait. Contrairement aux autres candidats, je n’ai jamais attendu d’être élue pour soutenir celles et ceux qui en avaient besoin.
Le respect des différences et des choix est une valeur essentielle qui repose sur la responsabilité individuelle à laquelle je suis attachée. Je serai une députée sans ambiguïté. Au triptyque assistanat, oisiveté, haine j'opposerai celui de solidarité, équité et justice. Je souhaite replacer l’humain, c'est-à-dire vous, au cœur des politiques publiques.
Ma priorité c’est vous, c’est notre vouloir vivre ensemble qui peut nous permettre de nous protéger des mutations de société en cours en préservant l'avenir de notre territoire et de nos enfants, autant que nos valeurs. Mon engagement demain à vos côtés est rendu possible par le soutien que m’apporte au quotidien mon époux, mes enfants, ma famille, mes amis. Le combat pour une France juste, solidaire, retrouvée sera avec vous une fête. Mon suppléant, Jean-Louis BENARD, ses proches et mon équipe de campagne, solide et enthousiaste, m'accompagnent et m'arment de confiance dans ma capacité à vous représenter.
Mes priorités
- La mise en ordre des finances publiques
- Le soutien à la création et au développement économique, notamment des petites entreprises, des commerces et des structures de l’économie sociale et solidaire pour favoriser les emplois dont nous avons tant besoin.
- L’éducation des enfants pour lutter contre le déclassement social.
- L'instauration d’une justice qui prend davantage en compte les victimes. Le droit à la sécurité pour chaque citoyen.
- L’accès au logement décent.
Radicale, femme de progrès et de solidarité, je n'ai que l'ardente ambition de m'engager au service des habitantes et des habitants du Drouais et du Thymerais qui composent la deuxième circonscription d’Eure-et-Loir.

FATIMA MENTION KARBOUBI - La Candidate




Des convictions à la réalisation
Je suis arrivé en Eure-et-Loir en 1958 à l'âge de 10 ans. Mon parcours professionnel de chef d'entreprise en tant que pavillonneur - lotisseur me conduira tout au long de ces années aux quatre coins de ce département. Marié, 2 enfants, une famille métissée, une implication de longue date en milieu associatif, des circonstances qui me donnent une sensibilité particulière sur les grandes priorités nationales axées sur l'éducation, la justice, le développement économique et l'emploi.
Jeune retraité, j'ai rapidement eu le souhait de mettre mon expérience et mon temps au service des personnes les plus démunies et les plus éloignées de l'emploi en créant une structure d'insertion par l'activité économique qui accompagne les jeunes issus des Zones Urbaines Sensibles mais aussi les personnes âgées de 50 ans et plus vers l'emploi.
Mon engagement auprès de Fatima Mention Karboubi repose sur un partage de valeurs et de convictions sur les grands sujets de notre territoire : l'éducation, le développement économique, la sécurité, la préservation du cadre de vie et le développement durable bien évidemment mais aussi par la mise en œuvre effective d'une politique cohérente et soutenue en matière de mobilité, d'accompagnement vers l'emploi des personnes les plus en difficultés notamment par la création et le soutien de structures passerelles dédiées à l'insertion par l'activité économique, par la restauration des droits et de l'égalité des citoyens notamment au travers des services publics à l'echelle du territoire. Des solutions existent, elles impliquent enthousiasme, volontarisme et professionnalisme.
Jean-Louis  - Le suppléant

 
 
 
Le Projet :

Economie, emploi et employabilité
Les fermetures successives des sites industriels qui assuraient, il y a quelques années encore une offre d'emploi importante, ont plongé les concitoyens dans une précarité avérée.
Pour en sortir avec cette siutuation insupportable, je m'engage à soutenir et à promouvoir les initiatives économiques qui pourront favoriser les créations d'emploi et le maintien en emploi y compris en milieu rural pour favoriser l'harmonie économique de la circonscription.
A ce titre, je veux agir sur les principaux freins : mobilité, développement et soutien des structures de l'insertion par l'activité économique, commerces et services de proximité, formation pour combattre les inadéquations entre les compétences locales et les nouveaux métiers ...
Pour autant, au regard des expériences récentes, je veux aussi un engagement fort sur la diversité économique, nous ne pouvons plus nous permettre de tout miser sur des filières fortes et se metytre dans des situations de dépendance de centres de décision bien éloignés du territoire et de ses intérêts et qui au premières difficultés entraineraient dans leurs sillages les principaux acteurs eux-mêmes et l'ensemble des emplois induits dans la sous-traitance.

Ruralité, un pacte social et économique
pour redynamiser nos villages
Force est de constater qu'aujourd'hui nos villages sont confrontés à une désertification de commerces ruraux, de services publics et privés (médecins, infirmières) et entraînent par là même un vieillissement de population, son isolement voire sa désertification. Il ne faut pas que nos villages ne deviennent que des lieux de villégiature composés exclusivement de résidences secondaires.
Pour inverser le phénomène, je propose de travailler sur un pacte rural social et économique qui aurait vocation à redynamiser nos villages par l'installation de petits commerces de proximité via une fiscalité adaptée, la création ou le maintien de l'accès aux soins, aider à la transmission ou à la création d'exploitations agricoles, développer les activités à destinations des enfants et de la jeunesse, assurer la qualité de l'éducation pour ne citer que ces exemples.
Je veux m'engager vers une politique forte et claire en faveur de l'agriculture et ses acteurs ; ils sont les piliers de notre indépendance alimentaire et ont un rôle à jouer pour l'indépendance énergétique.
Un pacte de rééquilibrage face aux Contrats Urbains de Cohésion Sociale (CUCS) mis en place dans les centres urbains et et qui ont aspiré d'énormes fonds publiques au détriment de nos villages.

Sécurité, un droit pour tous, la responsabilité de chacun
La Sécurité est l'affaire de tous. Elle commence par l'éducation des enfants et ce dès leur plus jeune âge, pour cela il faut impérativement que les parents retrouvent la place qui leur est due et inculquent les bases d'un savoir-être et du respect. Les crèches, garderies, écoles, collèges et lycées se doivent elles aussi d'être dans la continuité de cet apprentissage.
A ce niveau, il est portant d'apprendre à travailler ensemble avec un objectif commun : la réussite de nos enfants tant au niveau de l'éducation, l'enseignement mais aussi au niveau professionnel et cela doit s'apprendre très jeune. D'ailleurs, n'est-ce pas ces bases qui nous ont permis d'être ce que nous sommes aujourd'hui.
A contrario, il faut aussi que les institutions soient à l'écoute des parents en difficultés face à l'éducation des jeunes enfants ou adolescents et puissent les guider et les accompagner.
Tous ces services existent mais malheureusement chacun travaille de façon indépendante et sans réelle concertation.
Mutualiser ces services, mobiliser les instances de police et de gendarmerie, impliquer les familles, créer un vrai réseau de partenaires, je souhaite être ce fédérateur
Mais il faut également donner les directives, les moyens justes et adaptés aux policiers, pompiers et autres acteurs de la sécurité du public. Les politiques récentes ont considérablement dégradé la mission de ces professionnels laissant s'installer durablement les zones de non droit au coeur des villes et émerger l'insécurité aux portes de nos campagnes.

La Démocratie Routière
La sécurité routière est une exigence morale et vitale que nul ne saurait légitimement remettre en cause. Le sens du progrès est de contribuer toujours davantage à plus de sécurité sur les routes. De ce point de vue des pistes d’amélioration m’apparaissent encore insuffisamment utilisées. Après l’amélioration de la qualité du parc automobile en circulation, la lutte contre l’alcool au volant, la lutte contre la vitesse, les pouvoirs publics commencent à se mobiliser contre la conduite sous l’emprise des stupéfiants et désormais contre la fatigue au volant.
Pourtant, rien n’est entrepris contre la deuxième cause des accidents de la circulation selon les médecins urgentistes qui relèvent les victimes sur les bords des routes : la conduite sous l’emprise des neuroleptiques (somnifères, anti-dépresseurs, etc.).
Beaucoup de nos concitoyens vont mal et ils n’iraient pas mieux s’ils étaient interdits de conduite au motif de leur traitement. En 2012, ne pas pouvoir conduire, ne pas pouvoir aller et venir, condamne une personne à une forme de mort sociale. Nous savons l’importance de la mobilité pour les personnes en recherche d’emploi ou pour les familles qui habitent les espaces ruraux !
Dans une société où les rythmes s’accélèrent, où il faut faire toujours plus dans un temps plus contraint, il y a un espace où le temps est censé suspendre son vol : la route !
Les pouvoirs publics nous assènent que les impératifs de sécurité et la limitation de la consommation des carburants obligent à ne pas remettre en cause la tendance à la baisse des vitesses autorisées ni la tendance à la hausse des points retirés sur les permis ou la hausse du volume des amendes qui réduisent d’autant notre pouvoir d’achat. Cela, alors que la sécurité des véhicules augmente grâce à la recherche chez les constructeurs et alors que la qualité du réseau routier s’est améliorée.
Au bout du compte quand tout est posé, ce qui rend insupportable aux conducteurs cette impression d’être la « vache à lait » du système, c’est qu’ils ne sont jamais associés à la définition des règles imposées sur la route. Cet espace est celui de la toute puissance sans partage des « pouvoirs publics ».
Je crois à l’aptitude des citoyens conducteurs à définir eux-mêmes en permanence au vu des statistiques de l’accidentologie, les limites à poser pour permettre un partage de l’espace routier qui soit garant du meilleur niveau de sécurité possible pour toutes et tous. Je propose par conséquent, la création dans chaque département d’un Conseil départemental de la sécurité routière dans lequel siègeraient à parité : des professionnels et des usagers de la route élus. En lieu et place du Conseil départemental de prévention (expression de l’Administration) et notamment des programmes de mobilisation locale « Agir pour la sécurité routière » ou « Label vie », les Conseils départementaux de sécurité routière illustreraient l’instauration d’une véritable démocratie routière. Ces instances départementales trouveraient leur prolongement dans le Conseil national de la sécurité routière chargé de fédérer les politiques départementales en concourant à leur harmonisation par l’échange des bonnes pratiques. Là aussi, remettons les citoyennes et les citoyens au cœur des politiques publiques

vendredi 11 mai 2012

Elections législatives 2012 - Clip présentation des candidats.mp4




Grandes lignes du projet du Parti Radical :


Le Parti Radical veut une réforme fiscal : taxe sur les transactions financières pour l'aide au développement et la reduction des déficits publics vers l'équilibre budgétaire, impot à la source (fusion impot sur le revenu / CSG) dès le 1er janvier 2013, moins de niche fiscale instauration d'une tranche d'imposition de l'impot sur le revenu de 45% pour les plus riches au lieu de 41%.
Il défend la laicite, accepte le mariage homosexuel et approuve l'abrogation de la circulaire Guéant sur les étudiants étrangers. Il n'accorde pas sa confiance au Gouvernement Ayrault mais refuse l'opposition systhématique et les attaques personnelles. Il approuve la baisse de salaire des ministres de 30% mais souhaite un reduction du train de vie parlementaire avec moins de ministres, 430 députés et 290 sénateurs. Il souhaite l'introduction d'une dose de proportionnelle pour représenter les partis politiques. Il veut un Gouvernement qui agit en étant autonome de la présidence de la République (séparation des pouvoirs et régime parlementaire).
Le Parti Radical souhaite une fusion de la Cour de Cassation et du Conseil d'Etat pour simplifier le droit et l'acces à la justice.
Le Parti Radical souhaite un nouveau plan de rénovation urbaine de 20 mds d'euros (garantie universelle contre les impayés, lancement effectif du chantier thermique des bâtiments, hausse de 30 % en cinq ans de la production de logements dans les zones tendues, création d’une Agence foncière de l’État) et une police plus proche.
Il souhaite un programme « formation professionnelle » réunissant les Régions, les entreprises, les syndicats, les organismes de collecte ainsi que les chambres de commerce, et centré, en priorité, sur les métiers de la croissance verte. Généralisation du contrat de Transition Professionnelle et un programme « qualification professionnelle des jeunes »
ayant pour objectif : un million d’apprentis et d’étudiants en alternance dans le secteur privé ; entre 150 000 et 300 000 au sein des trois fonctions publiques.
Le Parti Radical veut simplifier les régles administratives applicables pour les PME et leur réserver une partie des marchés publiques (au moins 20%) avec une mobilisation de l’épargne de long terme, soit 30 milliards d’euros, l’organisation d’un «Grenelle » au sein de chacune des vingt grandes filières industrielles françaises et l’amplification du Grenelle de l’Environnement. Il faudra aider les PME à adopter les processus numériques pour mieux vendre et mieux exporter, renforcer le crédit impôt recherche pour les PME et faire un nouveau plan « Services à la personne » avec la création de 400 000 emplois..
Le Parti Radical souhaite la mise en place d'une aide du soir pour les élèves en difficultés scolaires avec des professeurs et des orthophonistes. Chaque établissement bénéficiera d’une aide de 2000 € par élève détecté. L’accompagnement sera assuré par un « conseil de soutien » associant l’ensemble des acteurs.Apprentissage de l’anglais érigé comme deuxième langue maternelle. Ouverture des établissements 40 jours de plus par an. Tutorat individuel à partir de la 4ème.
Le Parti Radical souhaite sièger et voter les lois dans un groupe parlementaire centriste indépendant en dehors de celui de l'UMP et du PS.
Le Parti Radical est un mouvement humaniste crée en 1901 et il  pratique le front républicain avec la gauche et la droite depuis 1936, il ne s'allie ni vote jamais pour le FN quelqu'en soit les conséquences politiques.
Le Parti Radical est fidèle aux valeurs d'Egalité, de Liberté, de Fraternité, de Laicite, à la sauvegarde des services publics, à l'Union Europénne, à la décentralisation de l'état et à l'esprit de solidarité. Il est ouvert au dialogue à la tolérence mutuelle aux femmes et à la diversité pour une France plus Juste

mercredi 4 avril 2012

Le Parti Radical en Eure et Loir (28) : Ses projets pour une France plus Juste et sa candidate Fatima Mention Karboubi à Dreux




Site Internet Officiel de la Fédération d'Eure et Loir du Parti Radical -
Crée le 4 octobre 1885 sous le nom de Comité Républicain Démocratique d’Eure-et-Loir - Membre de l'Alliance Républicain Ecologiste et Sociale dite Confédération des centres.


Adhésion en ligne à la Fédération d'Eure et Loir du Parti Radical : http://www.partiradical.net/adherez-au-parti-radical


Le Parti Républicain Radical et Radical Socialiste fondé en 1901 (centre) aura donc une candidate dans la 2e circonscription d'Eure et Loir en la personne de Fatima Mention-Karboubi Présidente d'une importante association locale Femmes + spécialisée dans le droit des femmes, la promotion du sport dans les banlieues et les communes rurales de l'agglomération de Dreux, qui représentera notre parti présidé Jean-Louis Borloo, Laurent Hénart et Rama Yade. Cette ancienne collaboratrice du maire du député-maire de Dreux Gérard Hamel affrontera le maire d'Anet Olivier Marleix pour l'UMP et Gisèle Boulais pour le PS ainsi que 4 candidats d'extreme-gauche et 4 candidats d'extreme-droite sur un total de 15 candidats. Plus d'informations à venir après le lancement de sa campagne, Mardi 22 mai 2012, son suppléant sera Jean-Louis Benard, nous lui souhaitons bonne chance et la victoire pour les habitants de l'Eure et Loir pour une France plus Juste et plus solidiaire. Le Changement, c'est aussi pour maintenant dans la continuité de nos ancètres en Eure et Loir le préfet Jean Moulin et le maire de Dreux Maurice Violette.



http://www.intensite.net/2009/Actualit%C3%A9/eure-et-loir-deux-nouvelles-candidates-aux-l%C3%A9gislatives

http://www.intensite.net/2009/Actualit%C3%A9/eure-et-loir-les-50-candidats-aux-l%C3%A9gislatives

Des projets pour une France plus juste de l'Alliance Républicaine Ecologiste et Sociale :


Projet des jeunes radicaux :
http://jeunes-radicaux.fr/actualites/actualites/84-lancement-du-manifeste-jeune-.html

Projet du Nouveau Centre :
http://lenouveaucentregard.files.wordpress.com/2011/11/changer-d-re-le-projet-politique-du-nouveau-centre.pdf


Projet des jeunes centristes :
http://www.jeunescentristes.fr/uploads/files/Idées%20jeunes%20idées%20neuves%20le%20projet%20des%20Jeunes%20centristes.pdf

Projet de l'Union pour un Mouvement Populaire :
http://statique.lemouvementpopulaire.fr/DIVERS/Supp.Mag%2055-Projet_2012_bdf.pdf
Projet du Mouvement démocrate : Une France solidaire
http://www.bayrou.fr/media/PDF/lafrancesolidaire.pdf

Projet du Parti Radical :
Le Manisfeste du Parti Radical pour les élections législatives est enfin disponible sur ce lien :
http://www.partiradical.net/images/stories/manifestement/manifeste.pdf

Projet de législature Radical pour l'Eure et Loir (essai dans le Perche) : http://partiradical28.blogspot.com/p/projet.html
Ce programme politique pour les élections présidentielles et politiques de 2012 s’est inspiré du Manifeste des jeunes radicaux (38 pages et 70 propositions pour la France) http://www.jeunes-radicaux.fr/communaute/espace-telechargements/category/3-documents.html et du projet de Manifeste du Parti Radical pour 2012 ainsi que de certaines propositions émises le 15/11/2011 par les jeunes centristes (33 mesures) et le 20/11/2011 par le Nouveau Centre (22 mesures) dans leurs projet pour 2012.
Téléchargement et impression en document PDF sur le site de partage en ligne : http://www.youscribe.com/catalogue/tous/programme-du-parti-radical-d-eure-et-loir-pour-les-elections-1041664


Liste des 111 propositions du Manifeste en cours de rédaction du Parti Radical au 04/02/2012 :
http://www.jean-philippe-dugoin.fr/wp-content/uploads/2012/02/projet.pdf

Christophe Bouchet, le candidat du Parti Radical à Tours (37)

Slogan de campagne : Un choix fort pour Tours
Permanence de campagne : 34 bis avenue de Grammont - 37000 Tours
02-47-31-99-70 et 06-38-57-10-24

Le Parti Radical de la Région Centre Val de Loire a l'honneur de vous présenter la candidature de Christophe Bouchet, ancien journaliste et président de l'Olympique de Marseille, membre du Bureau exécutif du Parti Radical, sur la 1ère circonscription d'Indre et Loire (37) à Tours. Il va incarner les valeurs centristes et humanistes  sous les couleurs de l'alliance républicaine écologique et sociale (ARES : Parti Radical et Nouveau Centre) face au député sortant Jean-Patrick Gille pour le parti socialiste qui n'est pas connu pour son activisme à l'Assemblée Nationale et au candidat de la droite populaire de l'UMP, Guillaume Peltier, porte-parole adjoint de la campagne de Nicolas Sarkozy mais aussi ancien dirigeant du Mouvement Pour la France de Philippe de Villiers et du Front National de la Jeunesse de Jean-Marie Le Pen qui donne une très mauvaise image de la politique. En cohérence avec ses valeurs humanistes et centristes, il a choisi de soutenir la candidature de François Bayrou au 1er tour de l'élection présidentielle le 22 avril 2012 en accord avec le Parti Radical d'Indre et Loire (37). Nous lui souhaitons bonne chance avec notre total soutien pour cette campagne au service des habitants de la très belle ville de Tours.



Revue de presse locale :



Sa profession de foi politique.


Un Tourangeau pour vous représenter

J’ai décidé de me présenter à l’élection législative des 10 et 17 Juin 2012. Je serai candidat dans la 1ère circonscription d’Indre-et-Loire, celle de Tours, la ville de mes racines et de ma famille.
Mon engagement politique a pour seule vocation de vous permettre d’être dignement représenté à l’Assemblée nationale avec détermination, efficacité et impartialité. Cela sera ma seule préoccupation.

Tours au centre et au coeur de mon engagement
Ensemble, nous allons oeuvrer pour que notre circonscription soit un exemple de réussite dans un esprit de concertation et d’équilibre.
Elu député de Tours, je m’engage à favoriser de nouvelles initiatives tant dans le domaine économique, environnemental, culturel ou sportif. Tours doit redevenir une vraie capitale régionale. Je m’engage aussi à recréer un lien social fort entre nos ainés, les forces vives (commerçants, artisans, professions libérales, chef d’entreprises, salariés, fonction publique) et les demandeurs d’emploi dans une politique de solidarité active et volontaire.

Des valeurs, une méthode
Je partage les valeurs que le Parti radical a toujours défendues : la Laïcité, la République, l’Humanisme, la Solidarité et le Respect.
Ensemble et parce qu’il n’y a pas de fatalité de l’échec, nous allons nous battre pour que chacun d’entre nous retrouve un emploi, un logement décent dans un environnement préservé.
L’homme doit être au centre de toutes les préoccupations qu’elles soient sociales, économiques ou environnementales.

Biographie

Christophe Bouchet est né à Tours le 12 novembre 1962. Il a effectué ma scolarité au Collège et Lycée Saint-Grégoire et au Lycée Saint Joseph de Chinon.  Il a ensuite étudié en Sciences pour devenir ingénieur en aéronautique mais il a vite été pris par le virus des médias de l’explosion des radios libres. Il a débuté sous la houlette de Paul Truchon au service des sports de Radio Méga Tours. Mon sport de prédilection était le hockey-sur-glace. J’ai ensuite présenté les journaux puis des émissions spécialisées (revue de presse, rock). C’est ainsi qu'il a débuté sa carrière de journaliste, d’abord, donc, à Radio Méga Tours (groupe Nouvelle République du Centre Ouest) puis Radio Marguerite à Angoulême (Groupe Sud Ouest). En 1984, il est entré à l’AFP (Agence France Presse)  au bureau de Tours, qui se trouvait rue Etienne Pallu, puis, après un séjour de six mois au service des sports à Paris, il a demandé à aller à Marseille (1986-1989) . Ce fut une période idyllique pour un jeune journaliste (mort de Gaston Defferre, arrivée de Bernard Tapie à l’OM, affaires corses, etc…) passionné par cette nouvelle vie et cette nouvelle ville. 
Il va écrire deux livres, l’un sur l’Olympique de Marseille (Olympique de Marseille les années Tapie, Solar ) et l’autre sur les présidents de football (Les Vrais patrons du football, Solar). Ce dernier ouvrage lui a permis de rencontrer Jean-Louis Borloo qui n'a plus jamais quitté.
En 1989, il suis nommé rédacteur en chef du bureau de Lille l’AFP (1989-1995) et en profite pour écrire quatre nouveaux livres :
« L’Aventure Tapie » (Seuil/Points actuels),
« Comment devenir riche et célèbre sans vraiment le mériter » (Albin Michel),
« Le chantier su siècle, le tunnel sous la Manche » (Solar)
« Tapie, l’homme d’affaires » (Seuil/point actuels)
Il écrit et réalise un film sur Bernard Tapie en collaboration avec Vassili Silovic : une expérience passionnante qui lui permit de découvrir un autre mode communication, plus médiatique mais aussi plus contraint sur le plan technique. J’y ai rencontré des gens formidables. Avec quelques amis, il fonde à Lille le Club de la presse.

Le Nouvel Obs

Après onze années d’AFP bien remplies, il rentre au Nouvel Observateur pour s’occuper des secteurs Police et Justice puis du Sport et de l’Economie pendant sept années.
C’est en écrivant sur les domaines du Sport et de l’Economie qu'il a croisé Robert Louis-Dreyfus. Ils sont devenus amis. Malgré sa maladie, il était tenace et un homme de défi peu commun. Attablé à une brasserie parisienne, Il  lui lance un jour de 2001: « Vous qui êtes si malin, allez-y ».

Olympique de Marseille

Il prend la présidence de l'OM et devient aussi membre du conseil d’administration de la Ligue de football professionnel, membre du conseil d’administration du G14, regroupant les 14 plus grands clubs européens. Arrivé à l’OM avec Alain Perrin comme entraîneur, il a réussi à stabiliser le club qui perdait en moyenne 40 millions d’euros par an avant d’être bénéficiaire pour la première fois en 2003. Il fait construire le siège du club sur le terrain de la Commanderie.
Sous son "règne", le club se qualifie pour la Ligue des Champions et dispute la finale de la coupe de l’UEFA (contre Valence CF) après avoir nommé José Anigo comme entraîneur. Il fait venir au club des joueurs comme Didier Drogba, Benoît Pedretti et Bixente Lizarazu. Je fais également revenir Fabien Barthez de Manchester United. Il engage Pape Diouf comme manager général (2004). Il permet à l’OM de disposer de recettes importantes en obtenant auprès des instances du football un nouveau contrat de droits TV très avantageux pour le club et en signant de juteux contrats de sponsoring comme celui d’Adidas. En 2004/2005, il quitte la présidence de l'OM après plus de deux années passées au club. En janvier 2009 je replongerai dans la vie de club en devenant vice-président du Tours football club jusqu'en novembre 2011 afin de se présenter aux élections législatives (une des raisons de sa démission).

La vie en entreprise

Après avoir quitté l’Olympique de Marseille, il rachète une petite entreprise à Toulouse qui faisait de la Régie de clubs de football (Toulouse, Grenoble, Istres) puis devient directeur général de Sportfive, une société du groupe Lagardère. Ancienne maison Darmon, Sportfive gérait les intérêts de nombreux clubs de football (Lyon, PSG, Lens… ) ou de fédérations (FFF, CAF). Il quitte le groupe en 2011. Il est aujourd’hui consultant en Stratégie et Marketing au service des Ligues, Fédérations et clubs.

jeudi 15 mars 2012

Actualités du mois 15 mars - 15 mai 2012


LAICITE


11/04/2012 Décès de Raymond Aubrac : Jean-Louis Borloo, président du Parti radical: "Il y a eu des moments dans notre Histoire où des hommes ont su dire non. Non à l'oppression, non à l'horreur. Ces résistants de la Seconde Guerre mondiale ont dit non pour sauvegarder la grandeur de la France et pour protéger notre République. Le décès de Raymond Aubrac ne doit pas nous faire oublier ces heures sombres pour notre pays mais aussi ces heures où des hommes ont su se dépasser pour vaincre la haine de l'autre. Au-delà des clivages politiques, Raymond Aubrac restera une figure de notre Histoire et un symbole pour notre mémoire collective"

19/03/2012 La fédération d'Eure et Loir exprime son sentiment de révolte devant les sept assassinats répétés, tant à Montauban qu'à Toulouse. Elle exprime sa compassion envers les familles des victimes, sans distinction d'origine et de religion. Aujourd'hui, nous sommes tous concernés car c'est la République à travers son armée et ses écoles qui est en danger et en deuil. Nous appelons à l'union nationale des républicains, à la dignité des responsables politiques et à la vigilance des populations locales.

19/03/2012 - 13h29 - Drame de Toulouse : "L'union nationale des républicains est indispensable et sera la plus forte", estime Jean-Louis Borloo, président du Parti radical, pour qui "c'est la République qui est aujourd'hui mortellement touchée et en deuil".


21/03/2012 - 10h29 - Drame de Toulouse : Le président du Parti radical, Jean-Louis Borloo, demande mercredi que l'on évite "amalgames" et "stigmatisation", au moment où la police tente d'interpeller un Français d'origine algérienne se réclamant du jihad, principal suspect des meurtres de Toulouse et Montauban. M. Borloo "salue l'efficacité de la police nationale ainsi que le courage des forces de l'ordre et notamment des hommes du Raid actuellement en opération", écrit son mouvement dans un communiqué. Dans le même temps, l'ancien ministre "en appelle de toutes ses forces à éviter les amalgames et toute stigmatisation. L'acte terroriste d'un homme isolé n'est en aucun cas l'expression des membres de notre communauté nationale quelles que soient leur origines et leurs religions", poursuit le texte.


22/03/2012 - Jean-Louis Borloo, Président du Parti Radical salue l'efficacité de la Police Nationale ainsi que le courage des forces de l'ordre et notamment des hommes du Raid actuellement en opération. Il en "appelle de toutes ses forces à éviter les amalgames et toute stigmatisation. L'acte terroriste d'un homme isolé n'est en aucun cas l'expression des membres de notre communauté nationale quelles que soient leurs origines et leurs religions"

"Les Radicaux ne peuvent concevoir que des intégristes s'attaquent à la culture et remettent en cause le principe de laïcité d'un service public", 14 mars 2012

Alors que l’auteur et metteur en scène Jean-Michel Ribes a été agressé physiquement, hier soir à Nancy, par deux individus qui ont laissé des tracts se réclamant de l'intégrisme catholique, Laurent Hénart, Secrétaire Général du Parti Radical et Député de Meurthe-et-Moselle rappelle son attachement à toutes les formes de liberté et son refus de l'intégrisme.

" Ces dérives religieuses sont inacceptables. Les Radicaux ne peuvent concevoir aujourd'hui que des intégristes s'attaquent à la culture et remettent en cause le principe de laïcité d'un service public. Chaque action de ces intégristes met à mal notre République. Il faut s'inquiéter de ces initiatives qui sont le reflet d'un repli communautaire et identitaire. A quelques semaines d'une échéance capitale pour notre pays, toutes les formations politiques doivent s'interroger sur la signification de ces dérives et œuvrer pour la protection de notre pacte Républicain." déclare Laurent Hénart.


ECONOMIE :

Borloo pour nationaliser ArcelorMittal s'il quittait la Lorraine - Les échos - 13/03/2012

Jean-Louis Borloo, [...] , souhaite la nationalisation d'ArcelorMittal en France si le groupe venait à abandonner ses usines françaises, dans un entretien publié mardi sur le site internet de l'hebdomadaire Challenges.
Le président du Parti radical prend l'exemple de la nationalisation en Grande-Bretagne de la Royal Bank of Scotland. Il ne donne pas d'indication sur les fonds nécessaires à une telle opération ni sur la possibilité de forcer Mittal à vendre.
Sur les usines françaises, "je ne veux pas préjuger des intentions de Mittal, mais s'il s'avérait qu'il ne faisait pas le choix de la sidérurgie lorraine, l'Etat doit faire tout ce qu'il faut pour en prendre le contrôle, même temporaire", déclare l'ancien ministre de l'Écologie.
"Voyez l'Angleterre, qui a nationalisé Royal Bank of Scotland", ajoute-t-il.
L'intersyndicale d'ArcelorMittal de Florange (Moselle) a bloqué mardi l'accès aux bâtiments administratifs du site, comme elle l'avait fait il y a trois semaines. (voir )
Les salariés veulent que le groupe s'engage à redémarrer les deux hauts fourneaux, éteints depuis juillet et octobre, et à pérenniser ce site de 2.700 employés - plus de 4.000 en comptant intérimaires et sous-traitants.
Après une rencontre avec le directeur général indien du groupe sidérurgique, Nicolas Sarkozy a annoncé le 1er mars qu'ArcelorMittal allait redémarrer son haut fourneau de Florange. Mais le leader mondial a ensuite précisé que ce redémarrage au second semestre 2012 n'aurait lieu qu'en cas de reprise économique.


EDUCATION / LOGEMENT


26/03/2012 - Le président du Parti radical a déclaré sur Europe1 mardi que sur les "750.000 jeunes, 100.000 sortaient du primaire sans les acquis fondamentaux". L'ancien ministre a affirmé "attendre un programme pour que chacun de ces enfants, ces pépites de la nation, dispose d'un modèle spécifique de soutien scolaire le soir, qu'on puisse payer immédiatement un orthophoniste et faire des parents des acteurs bénévoles du redressement".

Une idée reprise par Nicolas Sarkozy, qui a promis de doter ces conseils, par l'intermédiaire de chaque directeur d'école, d'une enveloppe de crédits permettant de financer l'intervention de tous les spécialistes nécessaires. "En sauvant ces enfants en perdition, nous sauverons l'équilibre de notre société", a-t-il fait valoir. "Ça coûte beaucoup plus cher de ne pas s'en occuper et de les retrouver éduqués par la loi de la rue, par la drogue, par la désespérance, par le suicide ou par la délinquance."
Autre sujet avancé par l'ancien ministre de l'écologie, le logement. M. Borloo a expliqué que, parmi ses priorités, il y avait la "caution universelle publique pour les logements" permettant d'aider les locataires à louer un appartement ou une maison sans caution.
Campagne présidentielle 2012:
PARIS, 15 avr 2012 (AFP) - Le président du Parti radical Jean-Louis Borloo, soutien du président sortant Nicolas Sarkozy, s'est prononcé mardi en faveur de la création d'un fichier positif de recensement des crédits des ménages, dans le cadre de la généralisation de la procédure de faillite civile en France.

M. Sarkozy avait proposé dimanche d'étendre à l'ensemble du territoire ce système, uniquement en vigueur en Alsace et en Moselle, qui permet d'effacer les dettes des familles surendettées.

"Une contrepartie, c'est de mettre en place enfin un fichier d'informations croisées sur l'ensemble des crédits à la consommation et des crédits revolving", a expliqué M. Borloo lors d'une conférence de presse.

"Le président-candidat est d'accord pour mettre en place ce fichier positif", a-t-il ajouté, arguant que le niveau moyen de l'endettement d'un ménage français ("entre 35.000 et 40.000 euros") était deux fois supérieur à celui de la moyenne européenne.

Ce registre, serpent de mer qui divise depuis des années au sein de la classe politique comme au sein des associations, avait fait l'objet d'un rapport rédigé par un comité de préfiguration, né en juillet 2010 dans la foulée du vote de la loi Lagarde sur le crédit à la consommation.

Fin 2011, le ministère de l'Economie avait indiqué que ce répertoire ne verrait pas le jour avant les élections, à la suite d'un avis négatif rendu par la Commission nationale de l'informatique et des libertés.

Interrogé sur l'apport de la généralisation de la procédure en vigueur en Alsace et en Moselle par rapport au texte de 2003 sur le surendettement qui porte son nom, Jean-Louis Borloo a souligné que sa loi "a essayé de faire presque ça sauf qu'elle ne le fait pas complètement".

"Il y a quatre cas sur cinq qui ne rentrent pas dans cette procédure car elle a été limitée notamment aux personnes qui ont des handicaps très lourds", a-t-il détaillé, rappelant que 800.000 familles sont dans une procédure de surendettement en France.

Quant au risque de rechute, M. Borloo a fait valoir que le taux en Alsace et en Moselle se situait à 1,16%.

Le président du Parti radical a également souhaité la mise en place d'un plan de renégociation avec les établissements de crédit concernant les dossiers de surendettement en cours.

"On l'a fait pour les Etats, on l'a fait pour les banques. Je crois qu'on peut le faire pour les ménages français", a-t-il insisté


PRESIDENTIELLES


Déclaration de Jean-Louis Borloo, 1er tour de l'élection Présidentielle, 22 avril 2012
"Les Français conscients de l’immense enjeu de cette élection pour leur avenir se sont largement mobilisés. Cette forte mobilisation ainsi que le score historique du Front National nous interpellent sur la nécessité pour les Français d’avoir un cap clair pour affronter les défis de la crise que nous traversons.
Pour nous, Radicaux, aujourd’hui tout l’enjeu est de répondre aux attentes des Français : l’indispensable accompagnement des plus fragiles par la préservation de notre modèle social tout en maitrisant nos comptes publics.
Alors que la non maîtrise des comptes publics, clairement inscrite dans le programme de François Hollande, nous amènera inévitablement à l’austérité sociale, le choix doit être clair dans 15 jours : nous soutenons la France forte, portée par Nicolas Sarkozy, qui doit plus que jamais prendre en compte les enjeux sociaux et humains.
Nous en appelons à une France qui sache allier fraternité, solidarité et relance économique.
Plus que jamais, nous en appelons à une France forte et juste."




Arlette Fructus, secrétaire générale adjointe du Parti radical, dit comprendre "l'inquiétude" de François Bayrou sur "les dérives droitières de certains membres de la majorité" et appelle ses amis centristes à la vigilance sur le respect du "pacte républicain". Le président du MoDem François Bayrou s'est prononcé jeudi en faveur de François Hollande pour le second tour de la présidentielle au nom des valeurs humanistes, en dénonçant "la course-poursuite" engagée par Nicolas Sarkozy avec l'extrême-droite. "J'ai été amenée plusieurs fois à condamner les dérives droitières de certains membres de la majorité. Cette porte ouverte faite aux théories simplistes de fracture et de clivage du Front National met à mal notre pacte républicain, écrit dans un communiqué Arlette Fructus, secrétaire générale du parti de Jean-Louis Borloo. "Ces valeurs antirépublicaines fondées sur la peur et le repli sur soi vont à l'encontre de notre vision centriste et humaniste. J'y oppose et j'y opposerai toujours une fin de non-recevoir !" explique cette adjointe au maire de Marseille. "Notre pays est à un tournant historique et il est de notre devoir, nous centristes, de veiller à ce qu'il soit juste, responsable et rassembleur. Il en est de la force de la France et du maintien de notre pacte républicain", a-t-elle conclu.


Le 6 mai 2012,


Le Parti Radical par la voix de son Président, Jean-Louis Borloo, prend acte de la volonté du peuple français de porter à la Présidence de la République François Hollande et lui souhaite de réussir dans ses nouvelles responsabilités.

Comme auparavant dans de nombreux pays européens, les Français ont fait le choix de l’alternance, face à la brutalité de la crise....

Crise durant laquelle, en particulier en 2008, la France emmenée par Nicolas Sarkozy a joué un rôle décisif par sa capacité de réaction et son sens des initiatives et des réalités.

La réalité de cette crise nécessitait, il y a maintenant plus de deux ans, un véritable virage social de l’action gouvernementale. Chacun sait que cela n’a pas été le cas.

C’est aussi cette leçon que la droite républicaine et le centre droit doivent retenir du score de l’élection présidentielle.

Plus que jamais, et dès ce soir, il importe désormais que tous ceux qui au sein du centre droit et de la droite républicaine incarnent cette dimension sociale et humaniste se rassemblent … Ce rassemblement est la seule voie possible pour nos familles de remporter les législatives, qui scellent plus que toute autre élection le sort de la politique de la Nation pour les cinq ans à venir.

Ce rassemblement est nécessaire et je m’y emploierai de toutes mes forces.





lundi 20 février 2012

112ème Congrès du Parti Radical - Samedi 10 mars 2012 - PARIS





Lettre de Jean-Louis Borloo aux Radicaux, 1er mars 2012

Mes chers Amis,

Le 14 mai dernier, notre 111ème Congrès a fait le choix, à 93%, de l’indépendance, en exprimant le souhait de bâtir une nouvelle force politique centrale, capable d’incarner l’aile sociale et humaniste au sein d’une coalition de la Droite et du Centre.

Fidèles au chemin d’indépendance ainsi fixé, le Bureau national et le Comex ont formulé le vœu, dans la perspective des élections législatives de juin 2012, que le Parti Radical entame des négociations tant avec l’ARES qu’avec l’UMP, afin de constituer une nouvelle coalition parlementaire pour les cinq années à venir.

En parallèle, traduisant de manière concrète, naturelle et légitime cette indépendance, le Parti Radical a mûri puis élaboré 112 propositions ayant pour objectifs de répondre à la crise et d’armer la France face aux défis du 21ème siècle.

Ce projet - d’abord travaillé au sein des commissions thématiques et des Fédérations - a été débattu, finalisé et synthétisé, lors de notre convention nationale du 4 février dernier. Vous m’avez alors demandé de faire part de ces exigences, attentes et priorités pour un nouveau quinquennat, à nos partenaires de l’actuelle majorité, et à son candidat. Ce qui a été fait. Je me dois donc de vous dresser un état précis des discussions et
de la situation. Alors que l’absence de consensus apparaît clairement sur certains sujets, d’autres priorités ont d’ores
et déjà été reprises :
- l’engagement d’introduire une dose de proportionnelle au scrutin majoritaire pour les élections législatives ;
- la création d’une taxe sur les transactions financières dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2012, qui constitue un premier pas dans l’attente de sa réalisation au niveau européen ;
- la poursuite de la réforme du financement de la protection sociale, en particulier l’allégement des charges pesant sur les bas salaires ;
- la priorité, en matière d’accès à l’emploi des jeunes, donnée au développement de l’apprentissage et de l’alternance, dans le cadre du bac professionnel, même si celui doit être accompagné de la mobilisation des trois fonctions publiques qui pourrait, quant à elle, aboutir à la signature de 150 000
contrats complémentaires.

A quelques jours de notre Congrès où nous nous prononcerons souverainement sur les termes d’une nouvelle coalition, j’ai tenu aujourd’hui même à réaffirmer à Nicolas SARKOZY, les chantiers prioritaires pour l’avenir de notre pays, qui reflètent le fondement de notre identité, les conditions de notre engagement et notre vision de l’avenir.

1. Achever le chantier de la rénovation urbaine, une obligation républicaine

En 2003, était engagé le Programme national de rénovation urbaine qui a changé radicalement la vie de 485 quartiers et de 4 millions d’habitants.

Dans ces quartiers, et à l’heure où 75 % des investissements générés par le Plan national de rénovation urbaine ont été réalisés (soit 30 milliards d’euros de travaux déjà engagés), où 100 000 logements sur les 200 000 prévus ont d’ores et déjà été construits, où 300 écoles ont été bâties, l’échec scolaire tout comme la délinquance sont en forte diminution. La rénovation urbaine est aussi un formidable levier pour l’emploi, d’abord en matière d’insertion avec plus de 30 000 bénéficiaires – dont 20 000 aujourd’hui en situation d’emploi durable –, mais aussi avec la présence, en 2011, de 500 000 personnes sur l’ensemble des chantiers de rénovation urbaine.

Au regard de ces succès, le Parti Radical appelle au lancement d’un deuxième plan de rénovation urbaine afin d’achever la métamorphose des quartiers les plus fragiles et les plus stigmatisés de notre République. Ce plan devra être accompagné d’un programme de lutte contre le décrochage scolaire car
une des seules armes républicaines pouvant combattre le déterminisme social est la maîtrise des savoirs fondamentaux. En outre, chacun des quartiers concernés sera pourvu d’une Maison de l’Emploi. Quant au recrutement des apprentis dans les trois fonctions publiques, il devra privilégier les jeunes de ces quartiers.

2. En finir avec l’injustice fiscale locale pour garantir l’équité entre tous les territoires

Depuis plusieurs mois, les Radicaux appellent de leurs vœux l’organisation d’un Grenelle de la fiscalité pour remettre à plat l’ensemble de la fiscalité française, en visant trois objectifs : la simplicité, la transparence et la solidarité.

Dans ce cadre, le Parti Radical entend insister tout particulièrement sur le transfert d’une part significative des recettes des communes les plus riches vers les communes les plus pauvres. Pour les Radicaux, il appartient à l’Etat d’organiser une péréquation puissante et efficace afin de garantir l’équité entre
les territoires.

3. L’assainissement des secteurs bancaires et financiers, une impérieuse nécessité

Corolaire indispensable de la maîtrise des comptes publics, l’assainissement des secteurs bancaires et financiers, seul gage à même de restaurer la confiance des citoyens envers le système économique, doit être posé comme une priorité absolue avec trois mesures :
- l’interdiction des activités spéculatives pour le compte propre des banques ;
- la séparation des activités de dépôt et des activités de spéculation ;
- l’interdiction de toute transaction avec les paradis fiscaux et avec les pays considérés comme non
coopératifs.

4. Eriger l’accès au logement comme cause nationale

L’accès au logement est aujourd’hui un véritable problème de société situé au fondement même de l’équilibre personnel et familial : entrave à l’emploi, à la mobilité professionnelle, atteinte grave portée au pouvoir d’achat ou bien encore facteur d’exclusion.

Pour en finir avec cette spirale, il est grand temps d’engager une véritable politique en faveur du logement, d’en faire une cause nationale en mobilisant l’ensemble de ses acteurs.

A cet égard, et d’une part, le Parti Radical appelle à la mobilisation de la grande famille des organismes HLM qui représentent, à eux seuls, une puissance de 4.5 millions de logements et de 30 milliards d’euros de fonds propres : un partenariat Etat / Organismes HLM doit être établi avant le 31 décembre 2012,
afin de permettre le doublement de la production dans les zones tendues et l’accession sociale à la propriété
sur une partie du parc.
D’autre part, le Parti Radical souhaite la mise en place de la garantie universelle des risques locatifs (six millions de logements locatifs concernés). Il s’agit là d’une mesure forte en faveur du retour à l’emploi car elle permettra aux jeunes en CDD, en intérim ou demandeurs d’emploi d’accéder au logement. En outre, elle remettra quasi instantanément sur le marché 500.000 logements dans les zones les plus tendues.


5. L’amplification du Grenelle de l’Environnement, gage d’une croissance durable

Plus que jamais, et grâce au Grenelle de l’Environnement, la croissance verte est devenue une réalité dans notre vie économique. Aussi, le Parti Radical appelle au maintien et à l’amplification du Grenelle de l’Environnement, catalyseur d’une croissance durable et pourvoyeuse d’emplois.
Deux chantiers nous paraissent d’ores et déjà incontournables :
- d’une part, le lancement effectif du chantier thermique des bâtiments publics, d’autant que celui-ci constitue, non seulement, un formidable levier en terme d’emplois mais aussi un facteur d’économie extrêmement important pour la gestion des finances publiques ;
- d’autre part, la mise en place, dès l’été 2012, d’un plan d’autonomie énergétique de l’Outre-mer, fondé sur l’exploitation de l’énergie solaire, de la biomasse, et des énergies marines et du vent, avec, comme objectifs 50% d’autonomie d’ici 2020 puis 75% en 2030.

6. Pour un renouvellement du Pacte républicain, base de la réconciliation nationale

Dans un contexte marqué par l’exacerbation des communautarismes, le creusement des inégalités entre les territoires et le sentiment d’injustice, il est plus que jamais nécessaire de refonder notre pacte républicain.
Trois mesures nous semblent fondamentales :
- la création d’un Haut conseil de la laïcité, chargé de conseiller les élus locaux dans l’application de la loi de 1905 dite de séparation des Eglises et de l’Etat - l’organisation d’un « Vendôme de la Justice », ayant notamment pour objectifs de mettre fin à la dualité de juridictions dans des domaines tels que l’urbanisme, la fiscalité ou les reconduites à la frontière, la généralisation de l’échevinage et la mise en place d’un Service d'Aides aux Victimes
d'Urgence (SAVU) ;
- la prévention du surendettement par la mise en place d’un fichier « positif », répertoriant les Français souscripteurs d’un crédit à la consommation et par la généralisation de la « faillite civile » à tous les débiteurs de bonne foi.

Sachez que je continuerai à vous tenir scrupuleusement informé de l’état des discussions. Ces valeurs que sont la République, l’humanisme, la laïcité, la solidarité, le respect de l’autre et le refus de toute discrimination, sont notre bien commun et notre raison d’être. C’est pour mieux les défendre et les
porter auprès des Français, que nous avons choisi l’indépendance. J’entends donc plus que jamais les faire
comprendre, partager et respecter par nos partenaires.

Amitiés radicales,

Jean-Louis BORLOO


Samedi 10 mars 2012 à Paris:
112ème Congrès du Parti Républicain Radical et Radical Socialiste

9h : Accueil
9h30 : Ouverture du 112ème Congrès


Rapport de la Commission de vérification des pouvoirs
Rapport d’activités par le Secrétaire général
Rapport du Trésorier
10h30 : Présentation du projet de législature
Débat sur la déclaration de politique générale
Présentation d’éventuelles résolutions
13h : Déjeuner / buffet
14h30 : Interventions politiques
16h : Présentation et vote sur la déclaration d’orientation générale
17h : Discours de clôture de Jean-Louis Borloo, Président du Parti Radical

http://www.partiradical.net/images/stories/congres2012/progcongres.pdf
http://www.partiradical.net/images/stories/congres2012/inscriptioncongres.pdf

Projets de motion proposés à la validation du Comité Exécutif du Parti Radical du vendredi 9 mars 2012 :



Extrait de l'article 8 des statuts du Parti Radical du 1er décembre 2009 : "Les résolutions sont proposées par le président du parti, au moins dix fédérations ou vingt-cinq membres du comité exécutif et adréssés au secrétaire général huit jours au plus tard avant le Congrès, sont inscrites à l'ordre du jour et font l'objet d'une discussion et d'un vote. Le Congrès se prononce sur les principes fon...damentaux du parti et sa ligne politique et chaque année sur une déclaration d'orientation générale. Il peut selon les conditions fixées à l'article 37 procéder à la révision des statuts. Tout membre du parti peuvent assister au Congrès. Seuls les membres du Congrès prennent la parole et participent aux votes."

Laurent Hénart et 50 autres cosignataires : "LES RADICAUX INDÉPENDANTS, COHÉRENTS, EXIGEANTS" :
http://www.parisradical.fr/IMG/pdf/Resolution_LH_112eme_congres_radical.pdf


Cette motion a été retiré le matin avant d'être modifié dans l'après-midi par un amendement de la commission des résolutions en une motion de synthèse imposant des conditions à un soutient de la candidature au 1er tour au candidat Nicolas Sarkozy.

Le temps est venu pour les Radicaux de s'engager à nouveau dans la bataille de 2012. A nouveau car le Parti Radical avait voulu, au printemps dernier, présenter une candidature de justice sociale et deprogrès. Notre président, Jean-Louis Borloo, s'est alors engagé avec force. Mais il a constaté à l'automne que sa candidature apporterait plus de confusion que de solution, faute d'une dynamique de rassemblement des centres et alors que la France, confrontée à une crise majeure et exposée à une dérive extrémiste, connaît une bipolarisation de son débat présidentiel. C'est à son honneur d'avoir su prendre cette décision de retrait que l'évolution politique justifie dorénavant clairement.Demeure aujourd'hui notre indépendance politique chèrement acquise. Si depuis 2002 nous avons soutenu les gouvernements successifs de Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy dont nous avons notre part du bilan, notre position dans la majorité présidentielle n'en a pas moins profondément changé. De parti « associé » à l'UMP encore en 2007, le Parti Radical est devenu une formation politique indépendante et entend le rester! L'indépendance radicale s'est construite sur la défense de nos valeurs singulières dans la majorité :

• la laïcité et le respect de l'autre dans le débat sur la déchéance de nationalité,

• le combat absolu contre l'extrémisme et le Front National par le vote républicain,

• la cohésion sociale par la défense du RSA et de notre paquet « justice fiscale ».

L'indépendance radicale est le fruit du travail et du courage des Radicaux : Notre Manifeste et ses 111 propositions, l'engagement de nos parlementaires pour assurer notre fonctionnement, plus de 100 candidates et candidats pour défendre nos couleurs aux prochaines législatives.

L'indépendance radicale n'est pas une posture pré-électorale, mais un choix durable qui participe à la recomposition du paysage politique français, nécessaire et inéluctable quelle que soit l'issue de l'élection présidentielle. L'UMP n'a pas permis de faire disparaître l'extrême-droite alors qu'elle est née de la fièvre frontiste de 2002 et qu'une société nouvelle reste à bâtir en réponse à la crise. Nous ressentons le besoin d'une force politique neuve, centrale, défendant progrès humain et justice sociale.

Cette mutation de notre vie politique, les Radicaux doivent l'affronter en étant cohérents avec leur ambition, leur histoire et leurs valeurs.

Cohérence avec notre ambition d'être un parti politique de plein exercice, présent aux élections nationales et locales, qui doit alors dire et expliquer son choix pour le scrutin présidentiel.

Cohérence avec notre choix de s'inscrire dans une coalition du centre et de la droite, depuis la décision du Parti Radical emporté par Jean-Jacques Servan-Schreiber de refuser en 1971 le programme commun de la gauche. Ce choix est pour nous toujours d'actualité alors que les programmes du PS et de son candidat compromettent le retour à l'équilibre des comptes publics, avançant des propositions inefficaces dans la lutte contre le chômage et affichant ses contradictions avec les verts ou le Front de Gauche.

Cohérence avec notre lutte contre tous les extrémismes, en choisissant la candidature de Nicolas Sarkozy, seul candidat de la droite républicaine et du centre capable d'être présent au second tour descrutin. Ce doit être le choix clair de Radicaux exigeants. Des Radicaux qui apportent leurs idées comme des conditions indispensables à la victoire de l'actuelle majorité :

• fédérer tous les acteurs en vue du lancement de cinq programmes d'intérêt nationaux : la formation professionnelle des adultes, la qualification professionnelle de la jeunesse par le développement de l'apprentissage et de l'alternance, le logement, le soutien aux PME et ETI et leur financement, l'éducation,

• accompagner la taxation des transactions financières, avancée très attendue, d' une révision et une diminution des niches fiscales profitant à la finance et aux grands groupes, • vivifier notre vie publique par l'instauration d'une dose de proportionnelle, qui est une priorité radicale, tout comme la limitation plus stricte du cumul des mandats et un « Vendôme de la Justice » aboutissant à une grande loi de programmation en faveur des victimes, de l'échevinage et de l'unification des juridictions,

• construire 30% de logement en plus dans les cinq ans à venir avec la mise en place de la garantie locative universelle, et un second Plan National de Rénovation Urbaine,

• garantir l'accès aux savoir fondamentaux pour tous, grâce à des établissements plus autonomes et davantage ouverts hors du temps scolaire, mais aussi avec un programme de lutte contre le décrochage scolaire,

• promouvoir une Europe plus forte, c'est à dire une véritable Europe politique centrée sur des domaines de compétences prioritaires et capable de répondre aux principaux défis mondiaux. Des Radicaux exigeants dans un nouveau pacte majoritaire, déterminants dans un groupe parlementaire central, républicain et social, indispensable à l'actuelle majorité

Cette nouvelle force sera source d'équilibre dans la vie publique, dans nos territoires, dans l'union du centre et de la droite. A cette fin, c'est aujourd'hui la victoire en 2012 qui doit nous mobiliser tous. C'est aussi la victoire des candidates et candidats radicaux aux législatives. Et pour qu'elle soit la plus large possible, il nous faut gagner l'élection présidentielle :
[passage abrogé par la commission des résolutions et remplacé par l'amendement suivant].

"En conséquence de quoi le Congrès se prononce pour:
- la réaffirmation de l'indépendance politique du Parti Radical
-la volonté de construire une nouvelle force politique et parlementaire centrale avec les autres formations progressistes,républicaines et c
entristes,sans aucune exclusive
-un engagement vigilant et exigeant avec le candidat de l'actuelle majorité,Nicolas Sarkozy,face à la coalition de la Gauche et de l'Extrême gauche,et au risque du Front National. Ce soutien de principe implique la liberté de parole sur les fondements de notre Pacte républicain et sur nos valeurs radicales. Ce soutien s'entend si les principes et les valeurs radicales trouvent leur juste place dans le projet du candidat pour une France unie. Oui à une France forte et juste!"


Corps électoral présent ou réprésentés :
1446 délégués élus ou de droit "grands électeurs du parti"
Le texte d'orientation que le Congrès du Parti radical a approuvé à 76% des votants:

OUI : 76%
NON : 24%


[Contre-Motion] - Fédération de Haute-Garonne, de l'Arriège, du Val de Marne :
« DEBOUT ET CONQUERANT, LE PARTI RADICAL »

[Présenté mais non proposé au vote car hors-delais selon les statuts et le Comité Exécutif du 9 mars 2012]


Nous appelons notre Parti à la cohérence, au respect des décisions démocratiquement prises et au respect de nos militants.


Le 14 novembre 2010, Jean-Louis BORLOO, président de notre Parti, constatant qu’il n’était pas mis en situation de peser sur des orientations politiques qui tournaient le dos aux valeurs de notre Parti et à l’intérêt des français, a décidé de quitter un Gouvernement pour dès lors mieux agir de l’extérieur. Les militants ont applaudi et de nouveaux adhérents sont venus nous soutenir.



Le 14 mai 2011, lors de son 111ème Congrès, sur proposition de Jean-Louis BORLOO, le Parti Radical a décidé de quitter l’UMP et ainsi d’accéder à son indépendance.

Les militants et leurs instances dirigeantes ont approuvé cette décision à une très large majorité de 93% et dans toutes nos fédérations nous avons constaté un intérêt nouveau porté au Parti Radical.



Au printemps 2011, Jean-Louis BORLOO a été à l’initiative de la création de l’ARES , ferment d’un rassemblement des « centres » auquel d’autres se refusaient et se refusent toujours. Nous nous sommes alors juré que l’ARES aurait un candidat à l’élection présidentielle. Cette initiative a soulevé notre enthousiasme et une grande ferveur auprès des adhérents des partis concernés.



Nous avons décidé de renouveler le Manifeste Radical et d’élaborer notre Projet, en faisant serment que pour les Radicaux, il n’y aurait désormais que le débat d’idées qui vaille.

Nous sommes nombreux à y avoir contribué et nous avons applaudi notre Président lorsque, à la Convention Nationale du 4 février 2012, il a tiré de ce travail ce que seraient nos EXIGENCES dont certaines incontournables, pour les élections à venir.



Dans le même temps nous nous sommes fixés l’objectif d’avoir un candidat de l’ARES dans toutes les circonscriptions pour les législatives du mois de juin 2012.

Cette décision nous a fait « oublier » que nous n’aurions pas de candidat à l’élection présidentielle et nombreux sont ceux qui se sont, très tôt, portés candidats à l’investiture du Parti Radical.



GRACE A CETTE DYNAMIQUE JUSQU’ICI ENTRENUE PAR JEAN-LOUIS BORLOO, GRACE AU COURAGE DONT LA TRES GRANDE MAJORITE D’ENTRE NOUS A FAIT PREUVE, LE PARTI RADICAL EST DES LORS UN « PARTI POLITIQUE DEBOUT »



Sous le regard des français qui croient en notre offre politique nouvelle et à notre façon de faire de la politique autrement, nous vous demandons de rester cohérents, fidèles à la ligne de conduite que nous nous sommes donnée et que nous avons toujours approuvée à une très large majorité.

Nous vous demandons de privilégier l’avenir du Parti Radical, l’investissement sur le long terme, notre travail en profondeur qu’aucun intérêt individuel ou de court terme ne peut réduire à néant. Ainsi, vous rejetterez toutes les formes de capitulation sans condition que rien ne peut justifier et dont le Parti Radical aurait du mal à se relever.



- Considérant, le fait que nous n’avons plus de candidat à l’élection présidentielle,

- Considérant que malgré les initiatives prises ces derniers jours, nous n’avons pas encore fait un effort de promotion de nos exigences suffisant pour permettre aux citoyens de pouvoir juger des ralliements exclusivement fondés sur des idées,

- Considérant qu’il ressort du point que nous a fait Jean-Louis BORLOO sur la prise en compte de nos exigences par le candidat Nicolas Sarkozy que des avancées existent mais que le compte n’y est toujours pas.

- Considérant les positions prises par le candidat Nicolas Sarkozy trop souvent aux antipodes de nos valeurs et des modes de gouvernance auxquels nous sommes attachés ; candidat, qui de toute évidence, a fait le choix de « droitiser » sa campagne,

- Considérant que le candidat François Bayrou n’a pas démontré sa volonté de prendre le relais de Jean-Louis Borloo pour un rassemblement au centre de la vie politique française et qu’il n’a pas explicitement manifesté son intention de tenir compte de nos exigences pour justifier le soutien du Parti Radical,

- Considérant le changement d’alliance qu’impliquerait un soutien à François Hollande et auquel le Parti Radical n’est pas prêt,

- Considérant que la campagne présidentielle se bi polarise dès le premier tour et que de ce fait s’éloigne le risque de la présence du Front National au second tour de l’élection présidentielle,

- Considérant la volonté que nous avons toujours affichée de contribuer à une recomposition politique en profondeur (à un «big bang » !) mais que nous avons repoussé notre passage à l’acte d’élections nationales, en élections locales et que par conséquent le moment est venu de favoriser, dans l’intérêt général, cette recomposition du paysage politique français dans lequel nous préférerons les majorités de projets à la politique des « blocs »,

- Considérant, que les candidats aux élections législatives ont été investis par le Parti Radical, sans consigne de positionnement politique, que les stratégies locales d’indépendance ou de rapprochements avec l’UMP ou avec le MODEM ont été également encouragées et que la plupart des candidats du Parti Radical, ce sont déjà positionnés dans l’une d’elles,

- Considérant que nous ne sommes toujours pas dans le cadre d’un accord de législature avec l’UMP qui garantirait la pluralité de la future majorité,

- Considérant notre volonté de vouloir préserver l’unité du Parti Radical et de favoriser l’émergence ultérieure d’un grand parti central indépendant, capable de peser sur les élections futures,

- Considérant, l’exigence de recherche de solidarité qui doit exister entre les membres et les candidats du Parti Radical,

- Considérant la date de tenue de notre Congrès que nous avons voulue tardive conformément à notre volonté de pouvoir constater l’état d’avancement de nos exigences par les candidats,



A défaut d’éléments nouveaux intervenant d’ici la tenue de notre congrès, nous vous appelons à défendre le positionnement suivant pour le Parti Radical.



Pour l’élection présidentielle,



1. Le Parti Radical continuera à promouvoir ce qui dans les programmes des candidats relève des « exigences » que nous avons définies et adoptées sur proposition de notre président Jean-Louis BORLOO et informera très scrupuleusement ses adhérents et les électeurs de l’analyse qu’il fait des avancées constatées.



2. Le Parti Radical ne donnera pas de consigne de vote pour le premier tour de cette élection.



3. Le Parti Radical, par son Bureau National et son Comité Exécutif, arrêtera sa position pour le second tour dès qu’il aura connaissance des qualifiés et dans le respect de nos alliances.



4. Le Parti Radical réaffirme que le choix de soutenir un candidat à la Présidentielle ne l’engage pas automatiquement dans un accord de législature avec les autres partis de la future majorité plurielle.



Pour les élections législatives, nous demandons à notre Président de nous aider à porter une offre politique franchement nouvelle, à démonter notre volonté de « faire de la politique » et à ne pas compromettre l’émergence d’un grand parti politique central indépendant auquel aspire la majorité des adhérents des partis politiques du « centre ».



1. En faisant connaître au plus vite nos « exigences » ce qui, à la vue de tous, permettra aux citoyens de distinguer les stratégies fondées sur les idées et les projets de celles résultant de ralliements de circonstance.



2. En tenant le cap que nous nous sommes collectivement fixé, c'est-à-dire la présence d’un candidat de l’ARES dans le plus grand nombre de circonscriptions et tout particulièrement lorsque des positions sont à reprendre à la « gauche » ou plus généralement lorsqu’il s’agit de participer au renouvellement des hommes et des femmes politiques pour favoriser la « diversité ».



3. En laissant la porte ouverte à des alliances avec le MODEM dès que celles-ci découlent de dynamiques enclenchées localement et dès l’instant qu’elles sont porteuses d’une offre politique nouvelle aux élections locales.



4. En ne dérogeant à ces positions que dans le cas où un accord de législature avec l’UMP interviendrait d’ici la fin du mois de mars. Accord en bonne et due forme qui garantirait, aux yeux des électeurs, le respect de nos exigences par la présence d’un groupe de députés de l’ARES suffisant et qui justifierait dès lors, pour sa bonne mise en œuvre, que nous favorisions la victoire de Nicolas Sarkozy.



NOUS VOUS PROPOSONS D’APPROUVER MASSIVEMENT CETTE MOTION, POUR NOTRE DIGNITE, POUR LE RESPECT DE NOS MILITANTS ET POUR QUE LE PARTI RADICAL RESTE UN PARTI INDEPENDANT, DEBOUT ET CONQUERANT.


[Texte non-proposé] Fédération de Haute Savoie et de la Nièvre : LES RADICAUX EXIGENT LE CENTRE, ET RÉCLAMENT LA COHERENCE


Le Bureau National du 6 mars 2012 a rejeté ce texte car il ne recueillait que les signatures que de 9 fédérations sur les 10 exigées (texte non défendu le 10 mars 2012 hormis par l'ancien président du parti Didier Bariani).


Le temps de la caution radicale à l’UMP est révolu depuis le congrès de mai 2010. Aujourd’hui, le seul temps venu est celui de la poursuite de la démarche d’émancipation vis-à-vis de nos alliés de 2002 et de 2007. L’UMP de 2002 dans son contexte de création n’a rien de comparable avec celle d’aujourd’hui.

L’exigence de clarté exposée par notre Président Jean-Louis Borloo ne peut être l’otage d’une motion qui nous propose en « cohérence » de voter pour le candidat du Parti duquel nous nous sommes séparés.


Les Françaises et les Français exigent la clarté des politiques et les Radicaux émancipés doivent répondre à cette exigence.
- Parce que même si nous pouvons entendre que le candidat de l’UMP a changé, nous pouvons aussi le concevoir pour d’autres candidats.
- Parce que la droite de 1971, qui a permis à Jean-Jacques Servan-Schreiber de refuser le programme commun de la gauche n’est pas la même que celle de 2012.
- Parce que la vision de la Laïcité des Radicaux ne peut s’accommoder du discours de Latran ! -
- Parce que la vision de l’Humanisme des Radicaux ne peut s’accommoder du discours de Grenoble !
- Parce que la vision de l’Image de la France des Radicaux ne peut se prévaloir du discours de Dakar.
- Parce que notre vision de la justice fiscale n’est pas celle défendue par le paquet fiscal.
- Parce que les avancées à la marge ne sont pas à la hauteur de nos exigences de démocratie.
- Parce que nous ne voulons plus être la minorité visible avant une élection et la minorité négligée après les élections.
- Parce que nous ne pouvons nous reconnaître et nous assimiler, ni de près ni de loin, au Bonapartisme de la Droite Populaire.
- Parce que nous ne croyons pas en l’homme providentiel : nous soutenons résolument les valeurs centriste d’un homme plutôt que l’Homme lui-même.
- Parce que nous ne confondons pas le premier tour d’une élection présidentielle où l’on affirme ses convictions, et le second tour où l’on choisit par défaut.
- Parce que défendre plus de 100 candidats radicaux aux élections législatives, qui auront en face d’eux un candidat UMP, n’est pas possible, voire suicidaire, en soutenant le candidat UMP aux Présidentielles dès le premier tour.


Nous n’appelons pas à voter pour le candidat-sortant de l’UMP au premier tour de l’élection Présidentielle.

- Parce que les hésitations du candidat du Parti Socialiste à la Présidentielle nous semblent être dangereuses pour présider à l’avenir de la France.
- Parce que l’improvisation programmatique constante du candidat du Parti Socialiste ne fixe pas de cap avec clarté pour les Françaises et les Français dans une Europe forte et solidaire.
- Parce que nous ne pouvons concevoir un gouvernement avec le candidat du Front de Gauche.
- Parce que le programme du Front populaire de 1936 n’est plus d’actualité et qu’il correspond à un autre siècle, même si nous sommes fiers de l’apport des Radicaux.


Nous n’appellerons pas à voter pour le candidat du Parti Socialiste au second tour de l’élection Présidentielle.

- Parce que notre cohérence se joue aujourd’hui pour demain.
- Parce que nous avons fait courageusement le premier pas.
- Parce qu’il existe un candidat qui défend les valeurs centristes.
- Parce que nous reconnaissons à ce candidat centriste aussi la capacité d’avoir changé.
- Parce que nos sages nous disent de pas avoir d’état d’âme : nous, militants, délégués ou élus, voterons donc en conscience.
- Parce que seules les valeurs comptent et non les habitudes pantouflardes des gens bien installés.
- Parce que nous voulons et souhaitons le référendum sur la moralisation de la vie politique.
- Parce que nous ne pouvons déjuger ou dévaloriser le vote des militants de notre congrès de mai 2011.


Nous soutenons et appelons à voter au premier tour pour le candidat centriste du MODEM.



[Motion] Nouvelle Génération des Jeunes Radicaux : Indépendance, fierté, courage et ambition (présentée devant le congrès mais ne respecte pas la procédure prévue par les statuts selon la présidence de séance)


Depuis le 14 mai 2011, le Parti Radical a fait le choix de son indépendance. 93% des Radicaux ont choisi d'impulser une recomposition majeure du paysage politique français en tentant de rassembler tous les radicaux, gaullistes-sociaux, sociaux-démocrates, chrétiens-démocrates, centristes et progressistes de ce pays dans une formation politique nouvelle.

Nous avions alors souhaité que notre Président, Jean-Louis Borloo, puisse porter les valeurs Républicaines, Écologistes, et Sociales en étant candidat à l'élection présidentielle. Considérant que les conditions politiques optimales d'une candidature à même de l'emporter n'étaient pas réunies, il a choisi de se retirer tout en réaffirmant l'indépendance politique du Parti Radical. L'ensemble des
radicaux respecte ce choix responsable et entend poursuivre le projet initié en renouvelant l'offre politique centrale de notre pays.

Aussi, dans un esprit de cohérence, nous avons choisi de présenter de nombreux candidats autonomes aux élections législatives afin de donner corps à nos choix et faire vivre notre spécificité à l'Assemblée Nationale. Nous devons donc donner la priorité à ce projet, gage de visibilité, de crédibilité et de lisibilité. Le but ultime étant de créer les conditions d'une coalition équilibrée à
même de porter un projet.

L'effort que le Parti Radical a fourni en élaborant un nouveau manifeste radical, en affirmant 110 exigences et en réactualisant notre corpus de valeurs doit naturellement nous conduire à être intransigeants.

Au fond, avec notre projet, nos candidats, nos valeurs et notre histoire, nous ne pouvons plus laisser penser que nous ne serions que le supplément d'âmes de structures qui n'en ont pas, plus jamais nous ne pourrons tolérer d'être les supplétifs voire la caution de qui que ce soit, plus jamais nous ne devrons accepter de n'être qu'une plus value.

Bien que regrettant la place prépondérante de l'élection présidentielle dans le débat politique et public, nous nous devons de faire un choix clair à cette occasion. Nous devons faire le choix de la fierté et du courage.

Il réside dans la réaffirmation de notre indépendance au service de nos ambitions. Puisque nous voulons une coalition équilibrée fondée sur un accord programmatique, puisque nous voulons des élus capables de peser dans les débats parlementaires, nous devons être clairs sur les conditions de notre association avec nos éventuels partenaires.

Dans cet esprit, les Radicaux tiennent à rappeler qu'ils refusent toute alliance avec une gauche française enfermée dans un archaïsme idéologique latent. Elle se condamne elle même à devoir passer des compromis électoraux avec une extrême gauche désuète et dangereuse.

Ils constatent également que François Bayrou, qui prétend vouloir représenter le centre, laisse planer un doute quant à la majorité qu'il entend constituer pour gouverner. Or, les Radicaux n'entendent pas apporter leur soutien à un candidat qui demeure ambigüe quant à ses intentions en matière d'alliance et qui refuse d'entendre leurs exigences. A aucun moment ce dernier ne s'est
exprimé publiquement pour réagir aux propositions radicales ou pour s'associer à leur démarche de rassemblement. En outre, ils veulent obtenir du candidat qu'ils soutiendront la garantie de pouvoir entreprendre la construction d'une grande force centrale à même de peser dans le paysage politique français, ce que le candidat Bayrou n'est pas en mesure de faire en l'état actuel.

Enfin, nous pourrions faire le choix de soutenir Nicolas Sarkozy. Mais il serait prématuré et précipité de faire part de notre soutien à un candidat qui ne nous a pas apporter les garanties d'un respect de notre sensibilité et semble toujours adopter un positionnement insuffisamment équilibré.

C'est pourquoi,
- considérant la diversité fondamentale de la famille radicale,
- considérant le manque d'écoute dont font preuve tous les candidats de notre sensibilité politique,
- considérant la volonté d'indépendance du Parti Radical,
- considérant la détermination du Parti Radical à construire une grande formation politique progressiste, républicaine, écologiste et sociale,
- considérant enfin le souhait de tous les Radicaux de maintenir la cohésion du Parti Radical et de respecter la position de chacun,


Le Parti Radical, réuni en Congrès, décide donc de réaffirmer sa volonté de maintenir le plus grand nombre de candidats autonomes aux élections législatives dans le but de constituer un groupe politique rassemblant tous les radicaux, centristes et progressistes de l'Assemblee Nationale.

Le Parti Radical appelle par ailleurs tous les radicaux, gaullistes-sociaux, sociaux-démocrates, chrétiens-démocrates, centristes et progressistes de ce pays, peu importe le mouvement politique auquel ils appartiennent, à se préparer pour accompagner une véritable mutation de l'espace politique dans un esprit constructif et de défense des valeurs qui les réunissent. De la même manière, Il veut que le travail de rassemblement entrepris avec ses partenaires puisse se poursuivre, sans ignorer les membres du Modem qui le souhaitent, en vue de la construction d'une force politique nouvelle, suffisamment représentative, seule susceptible d'engager un dialogue constructif avec l'UMP qui demeure un partenaire parlementaire naturel.

En conséquence, le Parti Radical décide de n'apporter le soutien du mouvement à aucun candidat au premier tour de l'élection présidentielle et laisse le choix à chacun de ses membres de voter en conscience. Il entend ainsi faire respecter la diversité des positions existantes en son sein dans un souci d'apaisement, de consensus et de cohésion.

Au second tour en revanche, il appellera l'ensemble des Radicaux à se mobiliser pour faire gagner le candidat Républicain en mesure de constituer une majorité équilibrée et respectueuse des diversités ainsi que de faire échec à une coalition de gauche irresponsable.

Daniel Leca
Le Bureau National de la Nouvelle Génération-Jeunes Radicaux